Numéro 41 - 2017

Résumé

Les commémorations monégasques de l’année ont guidé le choix de plusieurs sujets de ce numéro. Ainsi, il y a deux cents ans, en 1817, les conventions de Stupinigi liaient Monaco au royaume de Piémont-Sardaigne. Les vicissitudes de leur application sont évoquées par-delà la sécession de 1848, jusqu’à la fin officielle du protectorat sarde sur la Principauté en 1860. En 1917, il y a cent ans, la bataille du Chemin des Dames donnait l’occasion au futur Louis II, engagé volontaire dans l’armée française, de s’illustrer. Un cahier transpose l’exposition consacrée au parcours du prince pendant la Grande Guerre, présentée lors du déplacement sur le terrain de S.A.S. le Prince Albert II au printemps 2017. En 1977, il y a quarante ans, disparaissait Armand Lunel, philosophe et écrivain aujourd’hui méconnu, remarqué en son temps par le prix Théophraste-Renaudot, et qui fit toute sa carrière professorale à Monaco. Comme suite de la grande exposition qui s’est tenue cette année au Nouveau Musée national de Monaco sur Hercule Florence, curieux inventeur du XIXe siècle, sont publiées, annotées et commentées, les premières pages de son autobiographie, consacrées à sa jeunesse monégasque. Dans le cadre du programme d’étude sur les anciennes collections d’art princières, le point est fait, cette année, sur Rubens. Un document emblématique, enluminé, des Archives du Palais est mis à l’honneur : le diplôme de doctorat dans les deux droits obtenu par Hercule Ier en 1584. Les anciens fiefs de la dynastie sont présents à travers une monographie architecturale du château de Torigni, en Normandie, qui fut une des résidences princières au XVIIIe siècle. La période historique moderne se trouve aussi évoquée par l’examen des diverses relations entretenues par Monaco avec Venise aux XVIIe et XVIIIe siècles. Enfin, pour la satisfaction des collectionneurs, une étude est consacrée à un sujet à l’apparence anecdotique, les boîtes d’allumettes monégasques du XIXe siècle à nos jours, mais dont l’évolution reflète une certaine image de la Principauté.

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Un château princier en Normandie - Torigni, de Robert de Gloucester aux Grimaldi

Article du Numéro 41 - 2017 - Un château princier en Normandie - Torigni, de Robert de Gloucester aux Grimaldi

En grande partie détruit, le château de Torigni compta parmi les plus grandes et les plus illustres demeures de Normandie, et fut au XVIIIe siècle l’une des principales résidences des princes de Monaco. De nombreux documents notamment conservés aux Archives du Palais permettent d’en retracer l’histoire : d’abord château fort construit pour un fils illégitime du roi d’Angleterre Henri Ier Beauclerc, il fut en partie reconstruit au milieu du XIVe siècle avant de se muer au XVIe siècle en une demeure bien plus somptueuse. Jacques II de Matignon y fit construire de grands bâtiments aux façades couvertes de bossages conçues par un Du Cerceau. Ses descendants firent compléter cet ensemble par de nouveaux décors intérieurs, dont le plus important fut le cycle de toiles commandé en 1651 à Claude Vignon. Ils s’attachèrent parallèlement à doter le château d’un grand parc, où fut notamment aménagée au début du XVIIIe siècle une importante cascade. Ces divers agréments furent toutefois emportés par la Révolution, qui entraîna la disparition de l’essentiel de cette grande résidence princière.

Un château princier en Normandie - Torigni, de Robert de Gloucester aux Grimaldi - 2017

Étienne FAISANT
Résumé
In utroque jure - Le diplôme de doctorat obtenu par Hercule Grimaldi à l’université de Pavie en 1584 - Traduction et commentaires

Article du Numéro 41 - 2017 - In utroque jure - Le diplôme de doctorat obtenu par Hercule Grimaldi à l’université de Pavie en 1584 - Traduction et commentaires

Le diplôme du doctorat dans les deux droits, canon et romain, obtenu par Hercule Grimaldi en 1584 à l’université de Pavie, est ici traduit du latin et commenté. Outre sa grande qualité esthétique et technique, cette charte est riche en informations sur la nature du doctorat en droit au XVIe siècle, les exigences et les modalités de son obtention à cette époque particulière de l’histoire de l’Europe, au moment de la Contre-Réforme. Le doctorat obtenu par Hercule témoigne aussi de l’intérêt particulier des Grimaldi pour l’université, qui peut jouer un rôle important, non seulement dans la formation des souverains, mais également dans la promotion de l’image symbolique de la dynastie, en honorant ses figures remarquables.

In utroque jure - Le diplôme de doctorat obtenu par Hercule Grimaldi à l’université de Pavie en 1584 - Traduction et commentaires - 2017

Yves GIRAUDON
Résumé
Le lion et la colombe - Venise et Monaco aux XVII<sup>e</sup> et XVIII<sup>e</sup> siècles

Article du Numéro 41 - 2017 - Le lion et la colombe - Venise et Monaco aux XVIIe et XVIIIe siècles

À première vue, la Principauté et la Sérénissime étaient, aux XVIIe et XVIIIe siècles, deux États indépendants que la géographie, l’histoire, la politique et l’économie séparaient plus qu’elles ne rassemblaient. Pourtant, le « Grand Tour » effectué par le futur Antoine Ier pose problème. Comment expliquer sa longue présence dans la cité des doges (presque un mois)… à la différence des autres villes traversées où il ne résida que quelques jours ? Peut-être parce que son père, Louis Ier, sut entretenir des liens qui se développèrent dans de nombreux domaines. Lesquels et comment ? Ses successeurs les continuèrent-ils ? Presque toujours, tout revient à ce prince.

Le lion et la colombe - Venise et Monaco aux XVIIe et XVIIIe siècles - 2017

Olivia ANTONI
Résumé
Rubens dans les collections des princes de Monaco (XVII<sup>e</sup>-XVIII<sup>e</sup> siècle)

Article du Numéro 41 - 2017 - Rubens dans les collections des princes de Monaco (XVIIe-XVIIIe siècle)

Le charme fascinant des oeuvres de Peter Paul Rubens, le peintre des cours européennes du XVIIIe siècle, devait fatalement s’exercer sur la Maison Grimaldi : nous trouvons des tableaux qui lui sont attribués dans les inventaires du prince Honoré II, tandis qu’Antoine Ier demande au peintre monégasque Jean-Augustin Vento, de copier le célèbre cycle parisien commandé par Marie de Médicis. Toutefois, son plus grand admirateur est Jacques Ier : certains des tableaux lui ayant appartenu sont supposés avoir été signés par le maître flamand. Parmi ceux-ci figure l’oeuvre dite Le fils de Paul Rubens, qui est un très beau portrait d’enfant conservé jusqu’à nos jours. L’oeuvre, qui se trouve actuellement au Städel Museum de Francfort, est attribué à Cornelis de Vos, grand portraitiste flamand et collaborateur de Rubens. Elle est identifiée comme étant le portrait de sa fille Susanna.

Rubens dans les collections des princes de Monaco (XVIIe-XVIIIe siècle) - 2017

Francesca BOTTACIN
Résumé
Ascendance et jeunesse monégasque d’un curieux du XIX<sup>e</sup> siècle - Hercule Florence (1804-1879)

Article du Numéro 41 - 2017 - Ascendance et jeunesse monégasque d’un curieux du XIXe siècle - Hercule Florence (1804-1879)

La personnalité d’Hercule Florence, sans surprise, doit beaucoup à son enfance et à l’histoire de ses ascendants. Il y consacra quelques pages, publiées ici, d’après notre édition, accompagnées du résultat de nos recherches permettant d’épaissir les contours des années 1793 à 1823, autour du futur inventeur et de ses parents, à Nice et à Monaco. Nous avons désiré mettre en valeur les documents se trouvant dans les archives de Monaco, de Nice et des Alpes-Maritimes, tantôt corroborant, tantôt corrigeant les souvenirs d’Hercule Florence.

Ascendance et jeunesse monégasque d’un curieux du XIXe siècle - Hercule Florence (1804-1879) - 2017

Thierry THOMAS
Résumé
Les traités de Stupinigi de 1817 et le différend territorial franco-sardo-monégasque entre 1848 et 1860

Article du Numéro 41 - 2017 - Les traités de Stupinigi de 1817 et le différend territorial franco-sardo-monégasque entre 1848 et 1860

En 1817, à Turin, les plénipotentiaires du prince de Monaco et du roi de Sardaigne signèrent les deux traités qui établirent le protectorat de la Sardaigne sur la principauté de Monaco. Il dura jusqu’en 1860, alors que le Comté de Nice était cédé à la France et que les villes libres de Menton et Roquebrune lui étaient annexé. Ces traités furent ratifiés par Victor-Emmanuel Ier, roi de Sardaigne, dans le château de Stupinigi, près de Turin, les 8 et 11 novembre 1817. Aujourd’hui, presque deux siècles après la signature des traités de Stupinigi, cet article étudie les évènements de cette période à l’aune du riche point de vue historique et diplomatique. Il examinera notamment certains aspects du différend diplomatique et territorial franco-sardo-monégasque, à la lumière des traités de Stupinigi.

Les traités de Stupinigi de 1817 et le différend territorial franco-sardo-monégasque entre 1848 et 1860 - 2017

Pier Maria STABILE
Résumé
Armand Lunel à Monaco - Par d’étranges chemins, entre littérature, histoire et philosophie

Article du Numéro 41 - 2017 - Armand Lunel à Monaco - Par d’étranges chemins, entre littérature, histoire et philosophie

L’écrivain Armand Lunel (1892-1977), premier prix Théophraste-Renaudot en 1926, a marqué plusieurs générations d’élèves en enseignant la philosophie de 1920 à 1953 au Lycée de Monaco. Il n’a cessé au cours de sa vie d’exprimer un indéfectible attachement à la famille princière et aux habitants d’un pays qu’il chérissait autant que les personnages de son enfance provençale. Si son oeuvre ne contient que quelques traces ténues de son ancrage monégasque, son engagement au service de multiples associations et institutions, porté par le prestige de son statut d’homme de lettres a fait de lui un véritable ambassadeur culturel de la Principauté, en France et dans le monde. Enfin, le parcours de Lunel offre un exemple significatif des épreuves traversées par un fonctionnaire juif pendant la Seconde Guerre mondiale, révoqué par Vichy, protégé par la famille princière et réintégré par le gouvernement de Monaco à la Libération.

Armand Lunel à Monaco - Par d’étranges chemins, entre littérature, histoire et philosophie - 2017

Stéphane LAMOTTE
Résumé
Les allumettes monégasques - Notes de philuménie (XIX<sup>e</sup>-XXI<sup>e</sup> siècle)

Article du Numéro 41 - 2017 - Les allumettes monégasques - Notes de philuménie (XIXe-XXIe siècle)

Début 1892, l’État prend en main la distribution des allumettes à Monaco. Après un demi-siècle de boîtes françaises surchargées « monaco », les premières boîtes et pochettes illustrées apparaissent vers 1950. Leur style « gravure sur bois » initial est remplacé, par la suite, par de belles illustrations photographiques sur les boîtes payantes, et par des publicités, surtout pour les cigarettes et autres produits de la Régie monégasque, essentiellement pour les boîtes à distribution gratuite. Du point de vue technique, on observe la disparition des boîtes en bois au profit des boîtes en carton, et les pochettes simplement collées prennent la relève des anciennes pochettes agrafées.

Les allumettes monégasques - Notes de philuménie (XIXe-XXIe siècle) - 2017

Wolfgang MAIER
Résumé
Chronique bibliographique

Article du Numéro 41 - 2017 - Chronique bibliographique

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Chronique bibliographique - 2017

Résumé
Exposition - Un prince engagé volontaire - Louis II de Monaco, soldat de la Grande Guerre

Article du Numéro 41 - 2017 - Exposition - Un prince engagé volontaire - Louis II de Monaco, soldat de la Grande Guerre

Exposition - Un prince engagé volontaire - Louis II de Monaco, soldat de la Grande Guerre - 2017

Thomas BLANCHY / Thomas FOUILLERON
Résumé
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Numéro 40 - 2016

Résumé

Ce numéro est consacré, pour une large part, à la culture. Durant l’époque moderne, certains princes de Monaco se révèlent de véritables collectionneurs, notamment de tableaux et de livres. Certaines œuvres de Rembrandt sont ici explorées au travers de la collection de Jacques Ier tandis que la bibliothèque du Palais, dispersée à la Révolution française, est « ressuscitée ». La relation, notamment épistolaire, entre la princesse Alice et l’écrivain Pierre Loti, est mise au jour. L’aspect culturel, au sens sociologique du terme, ressort également d’une étude sur les funérailles du prince Honoré II. En dehors de cette thématique, un article analyse la guerre menée par Charles Grimaldi au service des Anjou à la fin du Moyen Âge, tandis qu’un autre exhume les confrontations de plumes dans la presse au moment de la séparation de Menton et de Roquebrune au milieu du XIXe siècle. Enfin, le cent-cinquantième anniversaire de la création de Monte-Carlo fait l’objet de la rubrique « document de l’année ».

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POUVOIR ET GENS DE GUERRE À LA FIN DU MOYEN  ÂGE. CHARLES GRIMALDI AU SERVICE DES ANJOU ET DES ROIS DE FRANCE

Article du Numéro 40 - 2016 - POUVOIR ET GENS DE GUERRE À LA FIN DU MOYEN ÂGE. CHARLES GRIMALDI AU SERVICE DES ANJOU ET DES ROIS DE FRANCE

Jusque dans la première moitié du XIVe siècle, les rois et princes territoriaux, pour mener leurs guerres de la façon la plus sûre, recoururent encore largement aux obligations militaires, se tournant notamment vers la classe chevaleresque. Mais en cette fin de Moyen Âge, la participation des guerriers ainsi recrutés fut de plus en plus obtenue moyennant contrepartie pécuniaire, versements de gages et récompenses en nature. Tel fut le cas de Charles Grimaldi qui, durant de longues années, servit la monarchie française et la dynastie angevine, engagement qui lui permit d’asseoir sa notoriété politique et sa puissance financière.

POUVOIR ET GENS DE GUERRE À LA FIN DU MOYEN ÂGE. CHARLES GRIMALDI AU SERVICE DES ANJOU ET DES ROIS DE FRANCE - 2016

Inès IGIER-PASSET
Résumé

Jusque dans la première moitié du XIVe siècle, les rois et princes territoriaux, pour mener leurs guerres de la façon la plus sûre, recoururent encore largement aux obligations militaires, se tournant notamment vers la classe chevaleresque. Mais en cette fin de Moyen Âge, la participation des guerriers ainsi recrutés fut de plus en plus obtenue moyennant contrepartie pécuniaire, versements de gages et récompenses en nature. Tel fut le cas de Charles Grimaldi qui, durant de longues années, servit la monarchie française et la dynastie angevine, engagement qui lui permit d’asseoir sa notoriété politique et sa puissance financière.

FASTES ET GRANDEUR DU PRINCE. LES FUNÉRAILLES D’HONORÉ II DE MONACO D’APRÈS LA RELATION DE DON FRANCESCO BOTTINO (1662)

Article du Numéro 40 - 2016 - FASTES ET GRANDEUR DU PRINCE. LES FUNÉRAILLES D’HONORÉ II DE MONACO D’APRÈS LA RELATION DE DON FRANCESCO BOTTINO (1662)

Premier Grimaldi à porter le titre de prince de Monaco, Honoré II (1597-1662) met en place un véritable système monarchique, à l’image notamment de la royauté française, avec laquelle il s’est allié en 1641 pour se dégager du protectorat espagnol. Dans une relation imprimée, le chapelain Don Francesco Bottino fait le récit détaillé des obsèques du prince, qu’il a lui-même organisées et présidées, puisqu’il a prononcé l’oraison funèbre le 4 novembre 1662, jour du grand service funèbre solennel ; dix mois après le décès du prince le 10 janvier, l’exposition de sa dépouille dans le palais et son inhumation le 12 janvier dans la chapelle Saint-Sébastien de l’église Saint-Nicolas. La cérémonie funèbre du mois de novembre, dans la grande tradition baroque héritée de la magnificence des funérailles italiennes, répond à un double objectif : glorifier le défunt pour ses actions, ses vertus, sa foi chrétienne, mais surtout introniser Louis, son successeur. Le théâtre funèbre sert de sacre pour l’héritier : la décoration avec accumulation de sculptures éphémères, statues, devises, allégories, doit être fastueuse pour illustrer la généalogie princière. La façade, les nefs, le chœur sont recouverts totalement de draperies et d’épitaphes pour illustrer les origines et la puissance de cette monarchie de droit divin. Le cénotaphe, au sommet du catafalque, rend un hommage grandiose au défunt, en l’élevant vers Dieu, et rappelle à tous la gloire de la dynastie.

FASTES ET GRANDEUR DU PRINCE. LES FUNÉRAILLES D’HONORÉ II DE MONACO D’APRÈS LA RELATION DE DON FRANCESCO BOTTINO (1662) - 2016

Michelle NOERO
Résumé

Premier Grimaldi à porter le titre de prince de Monaco, Honoré II (1597-1662) met en place un véritable système monarchique, à l’image notamment de la royauté française, avec laquelle il s’est allié en 1641 pour se dégager du protectorat espagnol. Dans une relation imprimée, le chapelain Don Francesco Bottino fait le récit détaillé des obsèques du prince, qu’il a lui-même organisées et présidées, puisqu’il a prononcé l’oraison funèbre le 4 novembre 1662, jour du grand service funèbre solennel ; dix mois après le décès du prince le 10 janvier, l’exposition de sa dépouille dans le palais et son inhumation le 12 janvier dans la chapelle Saint-Sébastien de l’église Saint-Nicolas. La cérémonie funèbre du mois de novembre, dans la grande tradition baroque héritée de la magnificence des funérailles italiennes, répond à un double objectif : glorifier le défunt pour ses actions, ses vertus, sa foi chrétienne, mais surtout introniser Louis, son successeur. Le théâtre funèbre sert de sacre pour l’héritier : la décoration avec accumulation de sculptures éphémères, statues, devises, allégories, doit être fastueuse pour illustrer la généalogie princière. La façade, les nefs, le chœur sont recouverts totalement de draperies et d’épitaphes pour illustrer les origines et la puissance de cette monarchie de droit divin. Le cénotaphe, au sommet du catafalque, rend un hommage grandiose au défunt, en l’élevant vers Dieu, et rappelle à tous la gloire de la dynastie.

REMBRANDT DANS LA COLLECTION DE TABLEAUX DE JACQUES I<sup>er</sup> DE MONACO, DUC DE VALENTINOIS

Article du Numéro 40 - 2016 - REMBRANDT DANS LA COLLECTION DE TABLEAUX DE JACQUES Ier DE MONACO, DUC DE VALENTINOIS

Jacques-François-Léonor de Matignon (1689-1751), qui régna sous le nom de Jacques Ier, « pièce rapportée dans la dynastie Grimaldi », est à l’origine d’une grande collection d’art ; il déplaça également une partie de celle du palais princier vers ses maisons de Passy, Torigni et, surtout, dans sa magnifique résidence parisienne de l’Hôtel de Matignon. Il dépassa aussi le goût uniquement italianisant de ses prédécesseurs, démontrant par là- même une ouverture d’esprit nettement plus européenne et une vraie passion pour Rembrandt Harmensz Van Rijn, le prince des peintres hollandais du Siècle d’Or. En effet, près d’une vingtaine d’œuvres (originales et copies) peintes par lui ou ses disciples, ont été repérées dans les inventaires et documents des archives du palais princier. Le but de cet article est de présenter son splendide Autoportrait, le charmant Portrait de gentilhomme avec les gants, le Portrait d’homme avec un chapeau à larges bords, l’énigmatique Juive, l’Amiral Cornelis Tromp, et de s’apercevoir que si chacun suscite une grande émotion, d’aucuns sont toujours nimbés de mystères.

REMBRANDT DANS LA COLLECTION DE TABLEAUX DE JACQUES Ier DE MONACO, DUC DE VALENTINOIS - 2016

Francesca BOTTACIN
Résumé

Jacques-François-Léonor de Matignon (1689-1751), qui régna sous le nom de Jacques Ier, « pièce rapportée dans la dynastie Grimaldi », est à l’origine d’une grande collection d’art ; il déplaça également une partie de celle du palais princier vers ses maisons de Passy, Torigni et, surtout, dans sa magnifique résidence parisienne de l’Hôtel de Matignon. Il dépassa aussi le goût uniquement italianisant de ses prédécesseurs, démontrant par là- même une ouverture d’esprit nettement plus européenne et une vraie passion pour Rembrandt Harmensz Van Rijn, le prince des peintres hollandais du Siècle d’Or. En effet, près d’une vingtaine d’œuvres (originales et copies) peintes par lui ou ses disciples, ont été repérées dans les inventaires et documents des archives du palais princier. Le but de cet article est de présenter son splendide Autoportrait, le charmant Portrait de gentilhomme avec les gants, le Portrait d’homme avec un chapeau à larges bords, l’énigmatique Juive et l’Amiral Cornelis Tromp, et de s’apercevoir que si chacun suscite une grande émotion, d’aucuns sont toujours nimbés de  mystères.

LA BIBLIOTHÈQUE DISPARUE DU PALAIS DE MONACO DE LA RENAISSANCE À LA RESTAURATION

Article du Numéro 40 - 2016 - LA BIBLIOTHÈQUE DISPARUE DU PALAIS DE MONACO DE LA RENAISSANCE À LA RESTAURATION

Les archives, et particulièrement les inventaires post mortem, nous apprennent que l’ancienne bibliothèque du palais de Monaco existait au moins depuis la Renaissance, et qu’elle s’est enrichie durant toutes les grandes périodes de l’histoire, avant de disparaître complètement sous l’effet des confiscations révolutionnaires. L’examen de ses collections permet de mieux connaître le rapport que les seigneurs et princes de Monaco, ainsi que leur entourage, pouvaient entretenir avec elle. Il confirme aussi leur importance, en quantité et en qualité, qui faisait de la bibliothèque du palais de Monaco au moins l’égal de ses homologues, notamment françaises.

LA BIBLIOTHÈQUE DISPARUE DU PALAIS DE MONACO DE LA RENAISSANCE À LA RESTAURATION - 2016

Yves GIRAUDON
Résumé

Les archives, et particulièrement les inventaires post mortem, nous apprennent que l’ancienne bibliothèque du palais de Monaco existait au moins depuis la Renaissance, et qu’elle s’est enrichie durant toutes les grandes périodes de l’histoire, avant de disparaître complètement sous l’effet des confiscations révolutionnaires. L’examen de ses collections permet de mieux connaître le rapport que les seigneurs et princes de Monaco, ainsi que leur entourage, pouvaient entretenir avec elle. Il confirme aussi leur importance, en quantité et en qualité, qui faisait de la bibliothèque du palais de Monaco au moins l’égal de ses homologues, notamment  françaises.

LE « PRINTEMPS DES PEUPLES » MENTONNAIS À TRAVERS L’ÉCHO DES ALPES MARITIMES : GUERRES DE PLUMES ET CONFRONTATIONS D’OPINIONS

Article du Numéro 40 - 2016 - LE « PRINTEMPS DES PEUPLES » MENTONNAIS À TRAVERS L’ÉCHO DES ALPES MARITIMES : GUERRES DE PLUMES ET CONFRONTATIONS D’OPINIONS

À la faveur du « printemps des peuples » italien, la ville de Menton, principale cité de la principauté de Monaco, se révolte contre le prince. Les insurgés réclament les mêmes réformes que celles proclamées par Charles-Albert Ier dans le royaume de Sardaigne voisin qui enserre le territoire monégasque. Cependant, constatant les hésitations de Florestan Ier à concrétiser un nouveau système de gouvernement, qui permettrait à Menton d’avoir un rôle similaire sur le plan politique à celui qu’elle joue sur les plans démographiques et économiques, les insurgés mentonnais décident de faire sécession. Le processus est jugé illégitime par le prince et ses partisans et la lutte politique se poursuit à travers une guerre de plumes qui prend corps dans le journal de la province voisine, L’Écho des Alpes Maritimes, organe fondé en janvier 1848 par une dizaine de libéraux niçois guidés par Auguste Carlone, banquier réputé de Nice. L’étude se concentre sur la manière dont ces néo-publicistes réussissent à mettre en œuvre un débat public inédit sur l’avenir de la principauté de Monaco, mené par des abonnés mentonnais et monégasques débattant dans ses colonnes sans se voir ni se connaître, qui permet aux rédacteurs niçois de prendre habilement position en faveur des sécessionnistes.

LE « PRINTEMPS DES PEUPLES » MENTONNAIS À TRAVERS L’ÉCHO DES ALPES MARITIMES : GUERRES DE PLUMES ET CONFRONTATIONS D’OPINIONS - 2016

Julien CONTES
Résumé

À la faveur du « printemps des peuples » italien, la ville de Menton, principale cité de la principauté de Monaco, se révolte contre le prince. Les insurgés réclament les mêmes réformes que celles proclamées par Charles-Albert Ier dans le royaume de Sardaigne voisin qui enserre le territoire monégasque. Cependant, constatant les hésitations de Florestan Ier à concrétiser un nouveau système de gouvernement, qui permettrait à Menton d’avoir un rôle similaire sur le plan politique à celui qu’elle joue sur les plans démographiques et économiques, les insurgés mentonnais décident de faire sécession. Le processus est jugé illégitime par le prince et ses partisans et la lutte politique se poursuit à travers une guerre de plumes qui prend corps dans le journal de la province voisine, L’Écho des Alpes Maritimes, organe fondé en janvier 1848 par une dizaine de libéraux niçois guidés par Auguste Carlone, banquier réputé de Nice. L’étude se concentre sur la manière dont ces néo-publicistes réussissent à mettre en œuvre un débat public inédit sur l’avenir de la principauté de Monaco, mené par des abonnés mentonnais et monégasques débattant dans ses colonnes sans se voir ni se connaître, qui permet aux rédacteurs niçois de prendre habilement position en faveur des sécessionnistes.

« FRÈRES D’ÂME ». PIERRE LOTI ET LA PRINCESSE ALICE DE MONACO

Article du Numéro 40 - 2016 - « FRÈRES D’ÂME ». PIERRE LOTI ET LA PRINCESSE ALICE DE MONACO

Le nom de Pierre Loti est trop exclusivement associé à l’exotisme littéraire ; on a fini par le caricaturer en perpétuel nomade, par croire aussi que son idéal féminin se résumait à ses héroïnes sensuelles. Dans l’aréopage des femmes séduisantes, cultivées et de naissance privilégiée qui accompagnent sa vie fantasque figure la duchesse Alice de Richelieu, devenue princesse de Monaco (1857-1925). De 1884 à la mort de l’académicien, en 1923, se révèle une relation méconnue mais très forte : « frères d’âme que nous sommes », revendique Loti en 1894. Et elle lui répond : « Vous êtes une sorte de culte pour moi  »…

« FRÈRES D’ÂME ». PIERRE LOTI ET LA PRINCESSE ALICE DE MONACO - 2016

Alain QUELLA-VILLEGER
Résumé

Le nom de Pierre Loti est trop exclusivement associé à l’exotisme littéraire ; on a fini par le caricaturer en perpétuel nomade, par croire aussi que son idéal féminin se résumait à ses héroïnes sensuelles. Dans l’aréopage des femmes séduisantes, cultivées et de naissance privilégiée qui accompagnent sa vie fantasque figure la duchesse Alice de Richelieu, devenue princesse de Monaco (1857-1925). De 1884 à la mort de l’académicien, en 1923, se révèle une relation méconnue mais très forte : « frères d’âme que nous sommes », revendique Loti en 1894. Et elle lui répond : « Vous êtes une sorte de culte pour moi  »…

BERTON (1846-1909) VS BERTHON (1872-1934). DEUX ARTISTES HOMONYMES LIÉS À MONACO

Article du Numéro 40 - 2016 - BERTON (1846-1909) VS BERTHON (1872-1934). DEUX ARTISTES HOMONYMES LIÉS À MONACO

Une invraisemblable et inexcusable confusion a provoqué, il y a plusieurs décennies, l’« amalgame » de deux artistes français presque homonymes, qui ont eu quelques rapports avec la Principauté de Monaco. Paul Émile Berton, né à Chartrettes en 1846 et mort à Paris en 1909, a présenté chaque année des paysages à l’Exposition internationale des beaux-arts de Monte-Carlo, de 1894 à 1903. Paul Louis Joseph Berthon, né à Villefranche-sur-Saône en 1872 et mort à Sceaux en 1934, a réalisé deux affiches de librairie pour le livre du prince Albert Ier, La Carrière d’un navigateur. À la demande de la princesse Alice, il a exécuté des illustrations pour les programmes d’opéras présentés en 1900 au Théâtre de Monte-Carlo.

BERTON (1846-1909) VS BERTHON (1872-1934). DEUX ARTISTES HOMONYMES LIÉS À MONACO - 2016

Jacqueline CARPINE-LANCRE
Résumé

Une invraisemblable et inexcusable confusion a provoqué, il y a plusieurs décennies, l’« amalgame » de deux artistes français presque homonymes, qui ont eu quelques rapports avec la Principauté de Monaco. Paul Émile Berton, né à Chartrettes en 1846 et mort à Paris en 1909, a présenté chaque année des paysages à l’Exposition internationale des beaux-arts de Monte-Carlo, de 1894 à 1903. Paul Louis Joseph Berthon, né à Villefranche-sur- Saône en 1872 et mort à Sceaux en 1934, a réalisé deux affiches de librairie pour le livre du prince Albert Ier, La Carrière d’un navigateur. À la demande de la princesse Alice, il a exécuté des illustrations pour les programmes d’opéras présentés en 1900 au Théâtre de Monte-Carlo.

DOCUMENT DE L’ANNÉE. INVENTION D’UN NOM, FONDATION D’UNE VILLE. MONTE-CARLO, 1<sup>er</sup> JUIN 1866

Article du Numéro 40 - 2016 - DOCUMENT DE L’ANNÉE. INVENTION D’UN NOM, FONDATION D’UNE VILLE. MONTE-CARLO, 1er JUIN 1866

Derrière un nom aujourd’hui universellement connu, qui garde la mémoire de Charles III, prince bâtisseur et fondateur de la Principauté moderne, se cache une origine. La paternité est plurielle, partagée entre François Blanc, le « magicien » de Monaco, principal actionnaire de la Société des bains de mer, le souverain et son gouverneur général Édouard Imberty. Il s’agissait alors de faire oublier un toponyme local dont l’étymologie pouvait prêter le flanc à des attaques contre le  casino.

DOCUMENT DE L’ANNÉE. INVENTION D’UN NOM, FONDATION D’UNE VILLE. MONTE-CARLO, 1er JUIN 1866 - 2016

Thomas FOUILLERON
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CHRONIQUE BIBLIOGRAPHIQUE

Article du Numéro 40 - 2016 - CHRONIQUE BIBLIOGRAPHIQUE

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CHRONIQUE BIBLIOGRAPHIQUE - 2016

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Numéro 39 - 2015

Résumé

À l’occasion de l’année de la Russie, un dossier est consacré aux relations entre la dynastie Grimaldi et la Russie, et plus particulièrement avec les Romanov, reprenant la thématique d’une exposition qui a eu lieu au palais de Monaco durant l’été 2015. Autour de ce thème, une étude sur les contacts des Grimaldi en mer Noire et avec la Crimée au Moyen Âge complète le dossier. Deux articles traitent de l’époque du prince Albert Ier, de manières très diverses : le premier s’attarde sur la correspondance que le souverain a échangé avec Massenet, tandis que le second, retrace l’historique des pavillons de la principauté aux expositions universelles. Deux autres études rendent hommage à deux figures ; la princesse Catherine-Charlotte de Gramont et le prince Pierre de Monaco. Enfin, le document de l’année célèbre un anniversaire puisqu’il s’agit du contrat de mariage de Louise-Hippolyte, datant de 1715.

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LES GRIMALDI ET LA MER NOIRE AU MOYEN ÂGE

Article du Numéro 39 - 2015 - LES GRIMALDI ET LA MER NOIRE AU MOYEN ÂGE

Après avoir mis en valeur l’importance économique de la mer Noire au cours des XIIIe et XIVe siècles, comme intermédiaire entre l’Occident et les khanats mongols, l’article décrit les fonctions politiques et les activités économiques des Grimaldi dans les comptoirs génois de mer Noire.

LES GRIMALDI ET LA MER NOIRE AU MOYEN ÂGE - 2015

Michel BALARD / Oleg BARABANOV
Résumé

Après avoir mis en valeur l’importance économique de la mer Noire au cours des XIIIe et XIVe siècles, comme intermédiaire entre l’Occident et les khanats mongols, l’article décrit les fonctions politiques et les activités économiques des Grimaldi dans les comptoirs génois de mer Noire.

ROMANOV ET GRIMALDI. TROIS SIÈCLES D'HISTOIRE (XVII<sup>e</sup>-XX<sup>e</sup> SIÈCLE)

Article du Numéro 39 - 2015 - ROMANOV ET GRIMALDI. TROIS SIÈCLES D'HISTOIRE (XVIIe-XXe SIÈCLE)

Les Grimaldi adoptent le titre de prince de Monaco en 1612. Les Romanov accèdent au trône de Russie en 1613. En 1663, des ambassadeurs russes découvrent Monaco et son monarque. Mais les relations dynastiques entre les souverains de Russie et les souverains de Monaco ne débutent vraiment qu’au XIXe siècle, par la volonté du prince Honoré V de nouer des liens avec la puissance montante qu’est la Russie après les guerres napoléoniennes.
Par une correspondance courtoise rythmée par les événements familiaux et les échanges de décorations, les liens s’accentuent jusqu’à ce que, à la fin du XIXe siècle, la famille impériale, attirée par la douceur du climat méditerranéen en hiver, découvre la Côte d’Azur et Monte-Carlo.
Des relations consulaires sont officiellement établies en 1877 entre les deux États. Le prince Albert Ier est reçu une première fois en 1884 par Alexandre III. En 1896, pour le couronnement du tsar Nicolas II, le prince héréditaire Louis mène la délégation monégasque à Moscou. À la veille de la Première Guerre mondiale, Nicolas II donne l’autorisation à Albert Ier de chasser le bison dans son domaine impérial de Biéloviège en Pologne russe. Le prince de Monaco noue également avec la Russie des relations savantes, scientifiques et personnelles. Il rencontre l’amiral Makaroff à Advent Bay, dans l’île de Spitzberg en 1899 et se voit admis dans diverses sociétés savantes russes jusqu’en 1917.

ROMANOV ET GRIMALDI. TROIS SIÈCLES D'HISTOIRE (XVIIe-XXe SIÈCLE) - 2015

Thomas BLANCHY / Igor DELANOE / Thomas FOUILLERON / Vladislava SERGIENKO
Résumé

Les Grimaldi adoptent le titre de prince de Monaco en 1612. Les Romanov accèdent au trône de Russie en 1613. En 1663, des ambassadeurs russes découvrent Monaco et son monarque. Mais les relations dynastiques entre les souverains de Russie et les souverains de Monaco ne débutent vraiment qu’au XIXe siècle, par la volonté du prince Honoré V de nouer des liens avec la puissance montante qu’est la Russie après les guerres napoléoniennes. 
Par une correspondance courtoise rythmée par les événements familiaux et les échanges de décorations, les liens s’accentuent jusqu’à ce que, à la fin du XIXe siècle, la famille impériale, attirée par la douceur du climat méditerranéen en hiver, découvre la Côte d’Azur et Monte-Carlo. 
Des relations consulaires sont officiellement établies en 1877 entre les deux États. Le prince Albert Ier est reçu une première fois en 1884 par Alexandre III. En 1896, pour le couronnement du tsar Nicolas II, le prince héréditaire Louis mène la délégation monégasque à Moscou. À la veille de la Première Guerre mondiale, Nicolas II donne l’autorisation à Albert Ier de chasser le bison dans son domaine impérial de Biéloviège en Pologne russe. Le prince de Monaco noue également avec la Russie des relations savantes, scientifiques et personnelles. Il rencontre l’amiral Makaroff à Advent Bay, dans l’île de Spitzberg en 1899 et se voit admis dans diverses sociétés savantes russes jusqu’en 1917.

LA VIE ROMANESQUE DE CATHERINE-CHARLOTTE DE GRAMONT, PRINCESSE DE MONACO, VUE PAR ALEXANDRE DUMAS

Article du Numéro 39 - 2015 - LA VIE ROMANESQUE DE CATHERINE-CHARLOTTE DE GRAMONT, PRINCESSE DE MONACO, VUE PAR ALEXANDRE DUMAS

Alexandre Dumas publie, en 1854, les prétendues mémoires de Catherine-Charlotte de Gramont (1639-1678) sous le titre Vie et aventures de la Princesse de Monaco. Écrites par une amie de Dumas, la comtesse Dash, ces « mémoires » sont, en fait, une biographie romancée de l’épouse de Louis Ier de Monaco. Sa vie fut aventureuse, et partagée entre les intrigues de la cour de Louis XIV, son amour pour le duc de Lauzun et ses séjours à Monaco.
La comtesse Dash présente, à sa façon, la réalité historique, pour accentuer l’aspect romanesque de la vie de l’héroïne, quitte à faire quelques pieds-de-nez à l’histoire.

LA VIE ROMANESQUE DE CATHERINE-CHARLOTTE DE GRAMONT, PRINCESSE DE MONACO, VUE PAR ALEXANDRE DUMAS - 2015

Martine ROUSSEAU-CHATELAIN
Résumé

Alexandre Dumas publie, en 1854, les prétendues mémoires de Catherine-Charlotte de Gramont (1639-1678) sous le titre Vie et aventures de la Princesse de Monaco. Écrites par une amie de Dumas, la comtesse Dash, ces « mémoires » sont, en fait, une biographie romancée de l’épouse de Louis Ier de Monaco. Sa vie fut aventureuse, et partagée entre les intrigues de la cour de Louis XIV, son amour pour le duc de Lauzun et ses séjours à Monaco. 
La comtesse Dash présente, à sa façon, la réalité historique, pour accentuer l’aspect romanesque de la vie de l’héroïne, quitte à faire quelques pieds-de-nez à l’histoire.

MIROIRS DE LA PRINCIPAUTÉ. LES PAVILLONS DE MONACO AUX EXPOSITIONS UNIVERSELLES (1873-1913)

Article du Numéro 39 - 2015 - MIROIRS DE LA PRINCIPAUTÉ. LES PAVILLONS DE MONACO AUX EXPOSITIONS UNIVERSELLES (1873-1913)

Au milieu du XIXe siècle, la Grande-Bretagne et la France organisent les premières expositions universelles des temps modernes. Le prince Charles III et François Blanc décident, d’un commun accord, de se joindre à ce « concert des nations » en 1873. Désormais, Monaco participe à la plupart de ces manifestations à travers l’Europe.
L’examen de ses pavillons et de ce qui y est présenté permet d’établir un reflet significatif de l’essor, non seulement économique, mais aussi culturel, artistique et scientifique de la Principauté. Il confirme les deux tendances mises en lumière par les études de plus en plus approfondies consacrées à ces rassemblements internationaux : la marche vers la modernité et l’affirmation de l’identité des nations.

MIROIRS DE LA PRINCIPAUTÉ. LES PAVILLONS DE MONACO AUX EXPOSITIONS UNIVERSELLES (1873-1913) - 2015

Jacqueline CARPINE-LANCRE
Résumé

Au milieu du XIXe siècle, la Grande-Bretagne et la France organisent les premières expositions universelles des temps modernes. Le prince Charles III et François Blanc décident, d’un commun accord, de se joindre à ce « concert des nations » en 1873. Désormais, Monaco participe à la plupart de ces manifestations à travers l’Europe. 
L’examen de ses pavillons et de ce qui y est présenté permet d’établir un reflet significatif de l’essor, non seulement économique, mais aussi culturel, artistique et scientifique de la Principauté. Il confirme les deux tendances mises en lumière par les études de plus en plus approfondies consacrées à ces rassemblements internationaux : la marche vers la modernité et l’affirmation de l’identité des nations.

PRINCE DE SCIENCE ET D'ART, PRINCE UTILE. ALBERT I<sup>er</sup> DE MONACO ET MASSENET

Article du Numéro 39 - 2015 - PRINCE DE SCIENCE ET D'ART, PRINCE UTILE. ALBERT Ier DE MONACO ET MASSENET

Massenet noua avec Albert Ier de Monaco des liens privilégiés, de 1902 à sa mort en 1912. Séjournant à plusieurs reprises dans la principauté, qu’il assimile à un havre de paix par rapport à Paris, le compositeur français participe activement à la vie culturelle monégasque en faisant créer plusieurs de ses opéras ou en participant à différentes manifestations artistiques ou commémoratives.

PRINCE DE SCIENCE ET D'ART, PRINCE UTILE. ALBERT Ier DE MONACO ET MASSENET - 2015

Jean-Christophe BRANGER
Résumé

Massenet noua avec Albert Ier de Monaco des liens privilégiés, de 1902 à sa mort en 1912. Séjournant à plusieurs reprises dans la principauté, qu’il assimile à un havre de paix par rapport à Paris, le compositeur français participe activement à la vie culturelle monégasque en faisant créer plusieurs de ses opéras ou en participant à différentes manifestations artistiques ou commémoratives.

UNE AMITIÉ INTERROMPUE. MARCEL PROUST ET PIERRE DE MONACO

Article du Numéro 39 - 2015 - UNE AMITIÉ INTERROMPUE. MARCEL PROUST ET PIERRE DE MONACO

On savait qu’entre Marcel Proust et le prince Pierre il y avait eu une amitié terminée par une rupture soudaine. Si l’amitié ne s’explique pas, la brouille peut se comprendre. Les témoins, puis les biographes, ont proposé des explications souvent inspirées par la réputation l’écrivain, sa psychologie complexe et un certain goût du sensationnel. Cet article propose une analyse des quatre lettres et du télégramme que Marcel Proust a adressés au prince Pierre au cours de l’été 1920. On y suit les méandres toujours à explorer de l’amitié proustienne, on y décèle aussi la personnalité riche et sensible du prince Pierre.

UNE AMITIÉ INTERROMPUE. MARCEL PROUST ET PIERRE DE MONACO - 2015

Jean-Marc QUARANTA / Jean-Yves TADIE
Résumé

On savait qu’entre Marcel Proust et le prince Pierre il y avait eu une amitié terminée par une rupture soudaine. Si l’amitié ne s’explique pas, la brouille peut se comprendre. Les témoins, puis les biographes, ont proposé des explications souvent inspirées par la réputation l’écrivain, sa psychologie complexe et un certain goût du sensationnel. Cet article propose une analyse des quatre lettres et du télégramme que Marcel Proust a adressés au prince Pierre au cours de l’été 1920. On y suit les méandres toujours à explorer de l’amitié proustienne, on y décèle aussi la personnalité riche et sensible du prince Pierre.

DOCUMENT DE L'ANNÉE. D'UN ROI À L'AUTRE. LE CONTRAT DE MARIAGE DE LOUISE-HIPPOLYTE DE MONACO AVEC JACQUES IV DE MATIGNON (5 SEPTEMBRE 1715)

Article du Numéro 39 - 2015 - DOCUMENT DE L'ANNÉE. D'UN ROI À L'AUTRE. LE CONTRAT DE MARIAGE DE LOUISE-HIPPOLYTE DE MONACO AVEC JACQUES IV DE MATIGNON (5 SEPTEMBRE 1715)

Le 1er septembre 1715, meurt le Roi-Soleil. Un peu plus d'un mois auparavant, il avait approuvé formellement les conditions du mariage de l'héritière de la Principauté avec Jacques de Matignon. Du fait de la dernière maladie du monarque, le contrat n'est signé que le 5 septembre, par le jeune Louis XV et la cour de la Régence. Selon les règles successorales des Grimaldi, le marié doit abandonner son nom et ses armes, mais reçoit, comme compensation, un titre de duc et pair de France.

DOCUMENT DE L'ANNÉE. D'UN ROI À L'AUTRE. LE CONTRAT DE MARIAGE DE LOUISE-HIPPOLYTE DE MONACO AVEC JACQUES IV DE MATIGNON (5 SEPTEMBRE 1715) - 2015

Résumé

Le 1er septembre 1715, meurt le Roi-Soleil. Un peu plus d'un mois auparavant, il avait approuvé formellement les conditions du mariage de l'héritière de la Principauté avec Jacques de Matignon. Du fait de la dernière maladie du monarque, le contrat n'est signé que le 5 septembre, par le jeune Louis XV et la cour de la Régence. Selon les règles successorales des Grimaldi, le marié doit abandonner son nom et ses armes, mais reçoit, comme compensation, un titre de duc et pair de France.

CHRONIQUE BIBLIOGRAPHIQUE

Article du Numéro 39 - 2015 - CHRONIQUE BIBLIOGRAPHIQUE

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CHRONIQUE BIBLIOGRAPHIQUE - 2015

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Numéro 38 - 2014

Résumé

Ce numéro, publié à l’occasion du centenaire du début de la Première Guerre mondiale, se consacre exclusivement à la thématique de Grande Guerre à Monaco et alentour. À travers de nombreux aspects, on comprend le rôle que la Principauté a joué dans le conflit, notamment par l’action de ses princes en faveur de la paix et comme soldat.

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ALBERT I<sup>er </sup> ET LES RELATIONS FRANCO-ALLEMANDES (1898-1914)

Article du Numéro 38 - 2014 - ALBERT Ier ET LES RELATIONS FRANCO-ALLEMANDES (1898-1914)

Dans la période troublée qui précède la Première Guerre mondiale, le prince Albert Ier affiche clairement une volonté de se rapprocher du peuple allemand. Volonté qui atteint ses limites face à des évènements internationaux et des mentalités tenaces.

ALBERT Ier ET LES RELATIONS FRANCO-ALLEMANDES (1898-1914) - 2014

Jean-Rémy BEZIAS
Résumé

Dans la période troublée qui précède la Première Guerre mondiale, le prince Albert Ier affiche clairement une volonté de se rapprocher du peuple allemand. Volonté qui atteint ses limites face à des évènements internationaux et des mentalités tenaces.

ALBERT I<sup>er </sup> DE MONACO ET L'INSTITUT INTERNATIONAL DE LA PAIX. UNE TENTATIVE PACIFISTE D'ARBITRAGE AU CŒUR DE LA MARCHE VERS LA GUERRE (1903-1914)

Article du Numéro 38 - 2014 - ALBERT Ier DE MONACO ET L'INSTITUT INTERNATIONAL DE LA PAIX. UNE TENTATIVE PACIFISTE D'ARBITRAGE AU CŒUR DE LA MARCHE VERS LA GUERRE (1...

Pacifiste convaincu, le prince Albert Ier déploie des sommets d’ingéniosité et d’énergie pour éviter le pire. La création de l’éphémère Institut international de la paix en est un exemple.

ALBERT Ier DE MONACO ET L'INSTITUT INTERNATIONAL DE LA PAIX. UNE TENTATIVE PACIFISTE D'ARBITRAGE AU CŒUR DE LA MARCHE VERS LA GUERRE (1903-1914) - 2014

Christophe REVEILLARD
Résumé

Pacifiste convaincu, le prince Albert Ier déploie des sommets d’ingéniosité et d’énergie pour éviter le pire. La création de l’éphémère Institut international de la paix en est un exemple.

ALBERT I<sup>er</sup> DE MONACO ET BERTHA VON SUTTNER. DES COMBATS COMMUNS AU SERVICE DE LA PAIX AU DÉBUT DU XX<sup>e</sup> SIÈCLE

Article du Numéro 38 - 2014 - ALBERT Ier DE MONACO ET BERTHA VON SUTTNER. DES COMBATS COMMUNS AU SERVICE DE LA PAIX AU DÉBUT DU XXe SIÈCLE

La baronne Bertha von Suttner est, en 1889, l’écrivain du roman à succès Die Waffen nieder (Bas les armes). Par ses écrits, elle apporte également sa pierre à l’édifice d’une paix qu’elle souhaite universelle et trouve pour ce faire un allié de poids en la personne du prince Albert Ier.

ALBERT Ier DE MONACO ET BERTHA VON SUTTNER. DES COMBATS COMMUNS AU SERVICE DE LA PAIX AU DÉBUT DU XXe SIÈCLE - 2014

Jean-Rémy BEZIAS
Résumé

La baronne Bertha von Suttner est, en 1889, l’écrivain du roman à succès Die Waffen nieder (Bas les armes). Par ses écrits, elle apporte également sa pierre à l’édifice d’une paix qu’elle souhaite universelle et trouve pour ce faire un allié de poids en la personne du prince Albert Ier.

ALBERT I<sup>er</sup> DE MONACO. UN HOMME DE PAIX FACE À LA PREMIÈRE GUERRE MONDIALE

Article du Numéro 38 - 2014 - ALBERT Ier DE MONACO. UN HOMME DE PAIX FACE À LA PREMIÈRE GUERRE MONDIALE

Cette étude s’attarde sur la personne du prince Albert Ier, pacifiste convaincu, germanophile autant que francophile, en 1914, au moment où éclate ce qui va rapidement devenir une grande et meurtrière conflagration mondiale.

ALBERT Ier DE MONACO. UN HOMME DE PAIX FACE À LA PREMIÈRE GUERRE MONDIALE - 2014

Jacqueline CARPINE-LANCRE / Thomas FOUILLERON
Résumé

Cette étude s’attarde sur la personnalité du prince Albert Ier, pacifiste convaincu, germanophile autant que francophile, en 1914, au moment où éclate ce qui va rapidement devenir une grande et meurtrière conflagration mondiale.

LE PROJET INTERNATIONALISTE DES PRÉHISTORIENS ET L'INSTITUT DE PALÉONTOLOGIE HUMAINE AU TOURNANT DE LA PREMIÈRE GUERRE MONDIALE

Article du Numéro 38 - 2014 - LE PROJET INTERNATIONALISTE DES PRÉHISTORIENS ET L'INSTITUT DE PALÉONTOLOGIE HUMAINE AU TOURNANT DE LA PREMIÈRE GUERRE MONDIALE

L’Institut de paléontologie humaine est créé à Paris en 1910 par le prince Albert Ier. Homme de sciences, ce souverain s’intéresse à la préhistoire et à la paléontologie, notamment parce que ce sont des disciplines pour lesquelles peuvent collaborer plusieurs scientifiques originaires de différentes nations. S’inscrivant dans une mouvance internationale, ils répondent ainsi à ses souhaits de paix universelle.

LE PROJET INTERNATIONALISTE DES PRÉHISTORIENS ET L'INSTITUT DE PALÉONTOLOGIE HUMAINE AU TOURNANT DE LA PREMIÈRE GUERRE MONDIALE - 2014

Arnaud HUREL
Résumé

L’Institut de paléontologie humaine est créé à Paris en 1910 par le prince Albert Ier. Homme de sciences, ce souverain s’intéresse à la préhistoire et à la paléontologie, notamment parce que ce sont des disciplines pour lesquelles peuvent collaborer plusieurs scientifiques originaires de différentes nations. S’inscrivant dans une mouvance internationale, ils répondent ainsi à ses souhaits de paix universelle.

PRIS ENTRE DEUX FEUX. L’ABBÉ OBERMAIER, PROFESSEUR DE L'INSTITUT DE PALÉONTOLOGIE HUMAINE ET LA GRANDE GUERRE

Article du Numéro 38 - 2014 - PRIS ENTRE DEUX FEUX. L’ABBÉ OBERMAIER, PROFESSEUR DE L'INSTITUT DE PALÉONTOLOGIE HUMAINE ET LA GRANDE GUERRE

Cette étude brosse le portrait d’un homme de sciences, dont les préoccupations ne peuvent s’accorder avec les évènements politiques.

PRIS ENTRE DEUX FEUX. L’ABBÉ OBERMAIER, PROFESSEUR DE L'INSTITUT DE PALÉONTOLOGIE HUMAINE ET LA GRANDE GUERRE - 2014

Jose María LANZAROTE GUIRAL
Résumé

Cette étude brosse le portrait d’un homme de sciences, dont les préoccupations ne peuvent s’accorder avec les évènements politiques.

LA GRANDE GUERRE DES MOTS. LA CAMPAGNE DE L'ACTION FRANÇAISE CONTRE MONACO

Article du Numéro 38 - 2014 - LA GRANDE GUERRE DES MOTS. LA CAMPAGNE DE L'ACTION FRANÇAISE CONTRE MONACO

La Société des Bains de mer de Monaco est à l’origine du « miracle monégasque », basée sur le casino et l’établissement thermal, qui attire une clientèle interlope et fortunée. Cet article relate les campagnes de dénigrement que la principauté doit essuyer en temps de guerre, accusée de favoriser l’espionnage allemand.

 

LA GRANDE GUERRE DES MOTS. LA CAMPAGNE DE L'ACTION FRANÇAISE CONTRE MONACO - 2014

Méryl SILL
Résumé

La Société des Bains de mer de Monaco est à l’origine du « miracle monégasque », basée sur le casino et l’établissement thermal, qui attire une clientèle interlope et fortunée. Cet article relate les campagnes de dénigrement que la principauté doit essuyer en temps de guerre, accusée de favoriser l’espionnage allemand.

BEAUSOLEIL, VILLE SANITAIRE. SES HÔPITAUX MILITAIRES DURANT LA PREMIÈRE GUERRE MONDIALE

Article du Numéro 38 - 2014 - BEAUSOLEIL, VILLE SANITAIRE. SES HÔPITAUX MILITAIRES DURANT LA PREMIÈRE GUERRE MONDIALE

Lorsqu’éclate la Première Guerre mondiale, le théâtre des opérations est éloigné de Monaco. Cependant, par sa localisation géographique, la région comprend des villes sanitaires, propices à l’acheminement, au logement et aux soins des soldats blessés et malades. La ville de Beausoleil est l’une d’entre elles.

BEAUSOLEIL, VILLE SANITAIRE. SES HÔPITAUX MILITAIRES DURANT LA PREMIÈRE GUERRE MONDIALE - 2014

Martine LE GAL
Résumé

Lorsqu’éclate la Première Guerre mondiale, le théâtre des opérations est éloigné de Monaco. Cependant, par sa localisation géographique, la région comprend des villes sanitaires, propices à l’acheminement, au logement et aux soins des soldats blessés et malades. La ville de Beausoleil est l’une d’entre elles.

LA GRANDE GUERRE EN MUSIQUE VUE DE MONACO

Article du Numéro 38 - 2014 - LA GRANDE GUERRE EN MUSIQUE VUE DE MONACO

Durant la Première Guerre mondiale, la vie musicale à Monaco est maintenue. Entre programmations et compositions de l’orchestre, un compositeur monégasque, Henri Crovetto, s’inspire des événements politiques pour créer ses œuvres et rendre hommage au prince Albert Ier, à l’instar d’autres de ses confrères qui louent sa sagesse.

LA GRANDE GUERRE EN MUSIQUE VUE DE MONACO - 2014

Raphaëlle DOUBLIER
Résumé

Durant la Première Guerre mondiale, la vie musicale à Monaco est maintenue. Entre programmations et compositions de l’orchestre, un compositeur monégasque, Henri Crovetto, s’inspire des événements politiques pour créer ses œuvres et rendre hommage au prince Albert Ier, à l’instar d’autres de ses confrères qui louent sa sagesse.

LES LIEUX DE MÉMOIRE DE LA GRANDE GUERRE À MONACO

Article du Numéro 38 - 2014 - LES LIEUX DE MÉMOIRE DE LA GRANDE GUERRE À MONACO

Cet article passe en revue les lieux de mémoire honorant les hommes tombés au front durant la Grande Guerre, comme le monument aux morts sis au cimetière, les plaques apposées dans l’église sainte Dévote, le Lycée Albert Ier, les casernes des carabiniers et des pompiers, au siège de la S.B.M., et dans les différentes entités officielles de la principauté. Enfin, il s’attarde sur certaines tombes de soldats particulièrement représentatives.

LES LIEUX DE MÉMOIRE DE LA GRANDE GUERRE À MONACO - 2014

Méryl SILL
Résumé

Cet article passe en revue les lieux de mémoire honorant les hommes tombés au front durant la Grande Guerre, comme le monument aux morts sis au cimetière, les plaques apposées dans l’église sainte Dévote, le Lycée Albert Ier, les casernes des carabiniers et des pompiers, au siège de la S.B.M., et dans les différentes entités officielles de la principauté. Enfin, il s’attarde sur certaines tombes de soldats particulièrement représentatives.

LE PRINCE LOUIS II DE MONACO : UN ANCIEN COMBATTANT DE 1914-1918 HONORÉ PAR SES MONNAIES ET SES MÉDAILLES

Article du Numéro 38 - 2014 - LE PRINCE LOUIS II DE MONACO : UN ANCIEN COMBATTANT DE 1914-1918 HONORÉ PAR SES MONNAIES ET SES MÉDAILLES

Le prince Louis II, « prince soldat », est représenté à plusieurs reprises sur des médailles et autres monnaies. Par ce biais, cet article retrace le parcours de sa prestigieuse carrière de soldat, ainsi que les décorations glanées durant ses années militaires.

LE PRINCE LOUIS II DE MONACO : UN ANCIEN COMBATTANT DE 1914-1918 HONORÉ PAR SES MONNAIES ET SES MÉDAILLES - 2014

Christian CHARLET
Résumé

Le prince Louis II, « prince soldat », est représenté à plusieurs reprises sur des médailles et autres monnaies. Par ce biais, cet article retrace le parcours de sa prestigieuse carrière de soldat, ainsi que les décorations glanées durant ses années militaires.

ALBERT I<sup>er</sup>, PRINCE DE MONACO. RÉFLEXIONS SUR SEIZE ANNÉES DE VISITES  À KIEL (JUILLET 1914)

Article du Numéro 38 - 2014 - ALBERT Ier, PRINCE DE MONACO. RÉFLEXIONS SUR SEIZE ANNÉES DE VISITES À KIEL (JUILLET 1914)

Ce document, fondamental pour mieux comprendre la philosophie du prince Albert Ier, est présenté par Thomas Fouilleron et Jacqueline Carpine-Lancre. Écrit juste avant que n’éclate la guerre, il martèle le sentiment prophétique qu’une paix européenne durable ne peut être assise que sur l’entente franco-allemande.

 

ALBERT Ier, PRINCE DE MONACO. RÉFLEXIONS SUR SEIZE ANNÉES DE VISITES À KIEL (JUILLET 1914) - 2014

Résumé

Ce document, fondamental pour mieux comprendre la philosophie du prince Albert Ier, est présenté par Thomas Fouilleron et Jacqueline Carpine-Lancre. Écrit juste avant que n’éclate la guerre, il martèle le sentiment prophétique qu’une paix européenne durable ne peut être assise que sur l’entente franco-allemande.

CHRONIQUE BIBLIOGRAPHIQUE

Article du Numéro 38 - 2014 - CHRONIQUE BIBLIOGRAPHIQUE

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CHRONIQUE BIBLIOGRAPHIQUE - 2014

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Numéro 37 - 2013

Résumé

Ce volume publie la deuxième partie de l’article sur l’euro, mais également la seconde traduction d’une oeuvre littéraire française en monégasque. Après les Lettres de Mon Moulin (n° 29), c’est au tour d’Antigone de Jean Anouilh. Par ailleurs, les articles de ce numéro sont très divers. Trois d’entre eux gravitent autour du prince Honoré II (le portrait de son épouse ; une correspondance qu’il a échangé avec la famille Sauli de Gênes, et la politique de la France à l’égard de l’Italie, dont la principauté a fait partie). Deux autres études traitent du temps du prince Albert Ier (les rapports de ce souverain avec la méditerranée et le séisme de 1887). Enfin, les deux dernières collent à l’actualité de leur écriture avec l’histoire commune des familles Grimaldi et Matignon, ainsi que le document de l’année consacré à Picasso.

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UN PORTRAIT INÉDIT D'HIPPOLYTE TRIVULCE, PREMIÈRE PRINCESSE DE MONACO, PAR FEDE GALIZIA

Article du Numéro 37 - 2013 - UN PORTRAIT INÉDIT D'HIPPOLYTE TRIVULCE, PREMIÈRE PRINCESSE DE MONACO, PAR FEDE GALIZIA

Fede Galizia est un peintre du XVIIe siècle. Le portrait qu’elle réalise d’Hippolyte Trivulce, épouse d’Honoré II, fait ici l’objet d’une analyse. En s’intéressant aux pigments employés, au style, à la composition et aux vêtements du personnage, l’auteur exploite les résultats de récentes études scientifiques entreprises au sujet de cette œuvre. Mais, au-delà de ces données, le recours au contexte historique et pictural de l’époque participe à une meilleure compréhension.

UN PORTRAIT INÉDIT D'HIPPOLYTE TRIVULCE, PREMIÈRE PRINCESSE DE MONACO, PAR FEDE GALIZIA - 2013

Tiziana ZENNARO
Résumé

Fede Galizia est un peintre du XVIIe siècle. Le portrait qu’elle réalise d’Hippolyte Trivulce, épouse d’Honoré II, fait ici l’objet d’une analyse. En s’intéressant aux pigments employés, au style, à la composition et aux vêtements du personnage, l’auteur exploite les résultats de récentes études scientifiques entreprises au sujet de cette oeuvre. Mais, au delà de ces données, le recours au contexte historique et pictural de l’époque participe à une meilleur compréhension.

GUERRE NAVALE, ESPIONNAGE ET COMMERCE D'ŒUVRES D'ART EN LIGURIE AU DÉBUT DU XVII<sup>e</sup> SIÈCLE. LA CORRESPONDANCE ENTRE HONORÉ II DE MONACO ET GIOVANNI ANTONIO SAULI

Article du Numéro 37 - 2013 - GUERRE NAVALE, ESPIONNAGE ET COMMERCE D'ŒUVRES D'ART EN LIGURIE AU DÉBUT DU XVIIe SIÈCLE. LA CORRESPONDANCE ENTRE HONORÉ II DE MONACO ET...

De nombreux sujets sont abordés dans les lettres échangées entre le souverain de Monaco et Giovanni Antonio Sauli, dont la richissime famille se trouve au sommet de l’oligarchie génoise. D’autant plus que le tout nouveau prince se doit de s’installer fermement sur l’échiquier européen. Le choix des lettres, provenant toutes des archives Durazzo Giustiniani de Gênes s’échelonnent de 1628 à 1639, alors que la principauté est sous protectorat espagnol.

GUERRE NAVALE, ESPIONNAGE ET COMMERCE D'ŒUVRES D'ART EN LIGURIE AU DÉBUT DU XVIIe SIÈCLE. LA CORRESPONDANCE ENTRE HONORÉ II DE MONACO ET GIOVANNI ANTONIO SAULI - 2013

Luca LO BASSO / Michelle NOERO
Résumé

De nombreux sujets sont abordés dans les lettres échangées entre le souverain de Monaco et Giovanni Antonio Sauli, dont la richissime famille se trouve au sommet de l’oligarchie génoise. D’autant plus que le tout nouveau prince se doit de s’installer fermement sur l’échiquier européen. Le choix des lettres, provenant toutes des archives Durazzo Giustiniani de Gênes s’échelonnent de 1628 à 1639, alors que la principauté est sous protectorat espagnol.

MONACO ET LA STRATÉGIE ITALIENNE DE LA FRANCE AU DÉBUT DU XVII<sup>e</sup> SIÈCLE

Article du Numéro 37 - 2013 - MONACO ET LA STRATÉGIE ITALIENNE DE LA FRANCE AU DÉBUT DU XVIIe SIÈCLE

Au début du XVIIe siècle, la politique française vis-à-vis « des Italies » est primordiale car conquérir des terres sur la péninsule est un moyen de faire du tort à l’Espagne. Richelieu comprend l’importance de la principauté, sous protectorat espagnol et sise aux portes des provinces italiennes, dans l’accomplissement de ce dessein. D’autant plus que le nouveau prince entend secouer ce joug. Les tractations qui aboutissent, en 1641, au traité de Péronne, débutent dès le début des années 1630.

MONACO ET LA STRATÉGIE ITALIENNE DE LA FRANCE AU DÉBUT DU XVIIe SIÈCLE - 2013

Anna BLUM
Résumé

Au début du XVIIe siècle, la politique française vis-à-vis « des Italies » est primordiale car conquérir des terres sur la péninsule est un moyen de faire du tort à l’Espagne. Richelieu comprend l’importance de la principauté, sous protectorat espagnole et sise aux portes des provinces italiennes, dans l’accomplissement de ce dessein. D’autant plus que le nouveau prince entend secouer ce joug. Les tractations qui aboutissent, en 1641, au traité de Péronne, débutent dès le début des années 1630.

LES GRIMALDI ET LA SEIGNEURIE DE MATIGNON

Article du Numéro 37 - 2013 - LES GRIMALDI ET LA SEIGNEURIE DE MATIGNON

À l’occasion de la visite effectuée par le prince Albert II, les 5 et 6 juillet 2012, dans trois communes du pays de Matignon, cet article remonte aux sources des liens unissant la famille Grimaldi à celle des Matignon : l’union contractée par la princesse Louise-Hippolyte avec Jacques de Matignon en 1715. Puis, en partant de ce point de départ, il s’attache à décrire la genèse des racines bretonnes du prince.

LES GRIMALDI ET LA SEIGNEURIE DE MATIGNON - 2013

Didier MARSAUDON
Résumé

À l’occasion de la visite effectuée par le prince Albert II, les 5 et 6 juillet 2012, dans trois communes du pays de Matignon, cet article remonte aux sources des liens unissant la famille Grimaldi à celle des Matignon : l’union contractée par la princesse Louise-Hippolyte avec Jacques de Matignon en 1715. Puis, en partant de ce point de départ, il s’attache à décrire la genèse des racines bretonnes du prince.

MARE NOSTRUM ? LE PRINCE ALBERT I<sup>er</sup> DE MONACO ET LA MÉDITERRANÉE

Article du Numéro 37 - 2013 - MARE NOSTRUM ? LE PRINCE ALBERT Ier DE MONACO ET LA MÉDITERRANÉE

Bien qu’héritier puis souverain d’un État riverain de la Méditerranée, le prince Albert Ier n’a pas d’attirance pour ce secteur géographique. Il éprouve une réserve à l’égard des peuples latins qui n’ont pas le dynamisme des pays du Nord de l’Europe. Néanmoins, jusqu’en 1882, il sillonne la Méditerranée occidentale et séjourne dans les pays riverains (Espagne, Italie, Afrique du Nord). Durant ses campagnes scientifiques, moins de vingt pour cent des opérations sont effectuées en Méditerranée. La coopération internationale, qui s’impose pour les travaux océanographiques dès le début du vingtième siècle, conduit, sous l’impulsion du Prince, à la création de la Commission internationale pour l’exploration scientifique de la mer Méditerranée.

MARE NOSTRUM ? LE PRINCE ALBERT Ier DE MONACO ET LA MÉDITERRANÉE - 2013

Jacqueline CARPINE-LANCRE
Résumé

Bien qu’héritier puis souverain d’un État riverain de la Méditerranée, le prince Albert Ier n’a pas d’attirance pour ce secteur géographique. Il éprouve une réserve à l’égard des peuples latins qui n’ont pas le dynamisme des pays du Nord de l’Europe. Néanmoins, jusqu’en 1882, il sillonne la Méditerranée occidentale et séjourne dans les pays riverains (Espagne, Italie, Afrique du Nord). Durant ses campagnes scientifiques, moins de vingt pour cent des opérations sont effectuées en Méditerranée. La coopération internationale, qui s’impose pour les travaux océanographiques dès le début du vingtième siècle, conduit, sous l’impulsion du Prince, à la création de la Commission internationale pour l’exploration scientifique de la mer Méditerranée.

LES EFFETS DU SÉISME DE 1887 DANS LA PRINCIPAUTÉ DE MONACO

Article du Numéro 37 - 2013 - LES EFFETS DU SÉISME DE 1887 DANS LA PRINCIPAUTÉ DE MONACO

Des documents scientifiques de toute première importance, ainsi que des schémas et des photographies, permettent de détailler cet évènement qui provoque de nombreux dégâts. L’étude de ce tremblement de terre est d’autant plus important qu’il est le seul séisme majeur pour lequel nous avons la certitude de dégâts occasionnés au bâti monégasque. L’occasion de retracer ses grandes phases historiques.

LES EFFETS DU SÉISME DE 1887 DANS LA PRINCIPAUTÉ DE MONACO - 2013

Philippe MONDIELLI
Résumé

Des documents scientifiques de toute première importance, ainsi que des schémas et des photographies, permettent de détailler cet évènement qui provoque de nombreux dégâts. L’étude de ce tremblement de terre est d’autant plus important qu’il est le seul séisme majeur pour lequel nous avons la certitude de dégâts occasionnés au bâti monégasque. L’occasion de retracer ses grandes phases historiques.

LES DIX ANS DE L'EURO MONÉGASQUE (2002-2012). QUATRE SIÈCLES APRÈS L'AFFIRMATION DU DROIT DE BATTRE MONNAIE (1612). DEUXIÈME PARTIE

Article du Numéro 37 - 2013 - LES DIX ANS DE L'EURO MONÉGASQUE (2002-2012). QUATRE SIÈCLES APRÈS L'AFFIRMATION DU DROIT DE BATTRE MONNAIE (1612). DEUXIÈME PARTIE

Prenant prétexte de ce double anniversaire, l’auteur revient sur les principales avancées monétaires de chaque règne. Il s’agit de la suite d’un article paru dans le numéro 36.

LES DIX ANS DE L'EURO MONÉGASQUE (2002-2012). QUATRE SIÈCLES APRÈS L'AFFIRMATION DU DROIT DE BATTRE MONNAIE (1612). DEUXIÈME PARTIE - 2013

Christian CHARLET
Résumé

Prenant prétexte de ce double anniversaire, l’auteur revient sur les principales avancées monétaires de chaque règne. Il s’agit de la suite d’un article paru dans le numéro 36.

ANTIGONE DE JEAN ANOUILH EN LANGUE MONÉGASQUE

Article du Numéro 37 - 2013 - ANTIGONE DE JEAN ANOUILH EN LANGUE MONÉGASQUE

Passionné par les langues dialectales, le traducteur de la pièce de Jean Anouilh – décédé en 2008 – a écrit trois articles dans les Annales Monégasques, dans les numéros 20, 24 et 29. Ils sont tous consacrés au parler de Monaco et à ses écrivains.

ANTIGONE DE JEAN ANOUILH EN LANGUE MONÉGASQUE - 2013

René STEFANELLI
Résumé

Passionné par les langues dialectales, le traducteur de la pièce de Jean Anouilh – décédé en 2008 – a écrit trois articles dans les Annales Monégasques, dans les numéros 20, 24 et 29. Ils sont tous consacrés au parler de Monaco et à ses écrivains.

DOCUMENT DE L'ANNÉE, PICASSO AU PALAIS DE MONACO (1925)

Article du Numéro 37 - 2013 - DOCUMENT DE L'ANNÉE, PICASSO AU PALAIS DE MONACO (1925)

D’après le registre des visiteurs du palais princier, Picasso s’y rend avec Olga le 14 avril 1925. Visite qu’il convient de mettre en relation avec le séjour monégasque qu’il fait à la même période, à l’invitation de Diaghilev, pour assister à la première de Zéphire et Flore, la nouvelle production des ballets russes.

DOCUMENT DE L'ANNÉE, PICASSO AU PALAIS DE MONACO (1925) - 2013

Résumé

D’après le registre des visiteurs du palais princier, Picasso s’y rend avec Olga le 14 avril 1925. Visite qu’il convient de mettre en relation avec le séjour monégasque qu’il fait à la même période, à l’invitation de Diaghilev, pour assister à la première de Zéphire et Flore, la nouvelle production des ballets russes.

CHRONIQUE BIBLIOGRAPHIQUE

Article du Numéro 37 - 2013 - CHRONIQUE BIBLIOGRAPHIQUE

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CHRONIQUE BIBLIOGRAPHIQUE - 2013

Résumé
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Numéro 36 - 2012

Résumé

Un article (en deux parties) sur l’histoire monétaire éclaire un nouveau thème, encore jamais abordé, l’Euro monégasque. Quant à deux autres études, chacune se consacre à un sujet inédit : la question de l’identité de la nation monégasque à travers les recensements révolutionnaires, et une correspondance échangée entre le compositeur Camille Saint-Saëns et le prince Albert Ier. Enfin, la dernière dépeint les rapports que le Saint-Siège tisse avec Monaco du XIVe au XVIe.

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FORT-D'HERCULE OU LA PATRIE (RE)CONSTITUÉE ? LES RECENSEMENTS EFFECTUÉS À MONACO PENDANT L'ÉPOQUE RÉVOLUTIONNAIRE

Article du Numéro 36 - 2012 - FORT-D'HERCULE OU LA PATRIE (RE)CONSTITUÉE ? LES RECENSEMENTS EFFECTUÉS À MONACO PENDANT L'ÉPOQUE RÉVOLUTIONNAIRE

Ceux qui vivent à Monaco avant la Révolution française ont-ils la sensation d’appartenir à une communauté et, si oui, comment se manifeste-t-elle ? Les recensements pré-révolutionnaires n’offrent pas beaucoup de détails, le but étant essentiellement de dresser un état religieux pour les besoins du curé. Paradoxalement, ces mêmes révolutionnaires et leurs questions, plus ciblées, parfois dérangeantes, constituent-ils ou reconstituent-ils l'identité d'un pays privé de son prince ?

FORT-D'HERCULE OU LA PATRIE (RE)CONSTITUÉE ? LES RECENSEMENTS EFFECTUÉS À MONACO PENDANT L'ÉPOQUE RÉVOLUTIONNAIRE - 2012

Olivia ANTONI
Résumé

Ceux qui vivent à Monaco avant la Révolution française ont-ils la sensation d’appartenir à une communauté et, si oui, comment se manifeste-t-elle ? Les recensements prérévolutionnaires n’offrent pas beaucoup de détails, le but étant essentiellement de dresser un état religieux pour les besoins du curé. Paradoxalement, ces mêmes révolutionnaires et leurs questions, plus ciblées, parfois dérangeantes, constituent-ils ou reconstituent-ils une identité à un pays privé de son prince ?

LES DIX ANS DE L'EURO MONÉGASQUE (2002-2012), QUATRE SIÈCLES APRÈS L'AFFIRMATION DU DROIT DE BATTRE MONNAIE (1612). PREMIÈRE PARTIE

Article du Numéro 36 - 2012 - LES DIX ANS DE L'EURO MONÉGASQUE (2002-2012), QUATRE SIÈCLES APRÈS L'AFFIRMATION DU DROIT DE BATTRE MONNAIE (1612). PREMIÈRE PARTIE

Prenant prétexte de ce double anniversaire, l’auteur revient sur les principales avancées monétaires de chaque règne. Voir la suite de l’étude dans le numéro 37.

LES DIX ANS DE L'EURO MONÉGASQUE (2002-2012), QUATRE SIÈCLES APRÈS L'AFFIRMATION DU DROIT DE BATTRE MONNAIE (1612). PREMIÈRE PARTIE - 2012

Christian CHARLET
Résumé

Prenant prétexte de ce double anniversaire, l’auteur revient sur les principales avancées monétaires de chaque règne. Voir la suite de l’étude dans le numéro 37.

DOCUMENTS D'ARCHIVES : UNE CORRESPONDANCE ENTRE LE PRINCE ALBERT I<sup>er</sup> ET CAMILLE SAINT-SAËNS

Article du Numéro 36 - 2012 - DOCUMENTS D'ARCHIVES : UNE CORRESPONDANCE ENTRE LE PRINCE ALBERT Ier ET CAMILLE SAINT-SAËNS

Avec Massenet, Camille Saint-Saëns est l’un des compositeurs préférés du prince Albert Ier. Ce dernier entretient d’ailleurs avec les deux personnages une correspondance suivie qui met en évidence les liens d’amitié et le respect mutuel des protagonistes. Les missives présentées ici ne concernent que Camille Saint-Saëns. Elles s’échelonnent de 1900 à 1921, et concernent également Raoul Gunsbourg, alors directeur de l’opéra de Monte-Carlo.

DOCUMENTS D'ARCHIVES : UNE CORRESPONDANCE ENTRE LE PRINCE ALBERT Ier ET CAMILLE SAINT-SAËNS - 2012

Paule DRUILHE-FAVRE
Résumé

Avec Massenet, Camille Saint-Saëns est l’un des compositeurs préférés du prince Albert Ier. Ce dernier entretient d’ailleurs avec les deux personnages une correspondance suivie qui met en évidence les liens d’amitié et le respect mutuel des protagonistes. Les missives présentées ici ne concernent que Camille Saint-Saëns. Elles s’échelonnent de 1900 à 1921, et concernent également Raoul Gunsbourg, alors directeur de l’opéra de Monte-Carlo.

DOCUMENTS D'ARCHIVES : LE SAINT-SIÈGE ET MONACO (XIV<sup>e</sup>-XVI<sup>e</sup> SIÈCLE)

Article du Numéro 36 - 2012 - DOCUMENTS D'ARCHIVES : LE SAINT-SIÈGE ET MONACO (XIVe-XVIe SIÈCLE)

Une relation, une convention, deux bulles et un bref, sont les textes choisis pour mettre en évidence les liens privilégiés qui se sont tissés entre le Saint-Siège et Monaco. Tous issus des archives du palais princier, ils s’échelonnent de la fin du XIVe au début du XVIe siècle.

DOCUMENTS D'ARCHIVES : LE SAINT-SIÈGE ET MONACO (XIVe-XVIe SIÈCLE) - 2012

Yves GIRAUDON
Résumé

Une relation, une convention, deux bulles et un bref, sont les textes choisis pour mettre en évidence les liens privilégiés qui se sont tissés entre le Saint-Siège et Monaco. Tous issus des archives du palais princier, ils s’échelonnent de la fin du XIVe au début du XVIe siècle.

L’EXPÉDITION DE JEAN Ier GRIMALDI, SEIGNEUR DE MONACO, À CONSTANTINOPLE. 1437

Article du Numéro 36 - 2012 - L’EXPÉDITION DE JEAN Ier GRIMALDI, SEIGNEUR DE MONACO, À CONSTANTINOPLE. 1437

Cette étude, réalisée en 1908, reste aujourd’hui difficile à trouver. Elle éclaire un pan peu connu de la vie et de la personnalité de Jean Ier qui, à l’instar des hommes de son milieu, a le goût des aventures et des contrées lointaines. L’homme est replacé dans son siècle et au centre des événements politiques de son temps.

L’EXPÉDITION DE JEAN Ier GRIMALDI, SEIGNEUR DE MONACO, À CONSTANTINOPLE. 1437 - 2012

Léon-Honoré LABANDE
Résumé

Cette étude, réalisée en 1908, reste aujourd’hui difficile à trouver. Elle éclaire un pan peu connu de la vie et de la personnalité de Jean Ier qui, à l’instar des hommes de son milieu, a le goût des aventures et des contrées lointaines. L’homme est replacé dans son siècle et au centre des événements politiques de son temps.

DOCUMENTS D'ARCHIVES : UN CAHIER DE COURS MILITAIRES DU PRINCE HONORÉ III

Article du Numéro 36 - 2012 - DOCUMENTS D'ARCHIVES : UN CAHIER DE COURS MILITAIRES DU PRINCE HONORÉ III

Prince régnant très jeune, Honoré III est orienté vers la carrière des armes par son père, le duc de Valentinois. De 1736 à 1748, il prend part aux batailles engagées par le Royaume de France en occupant divers grades et en s’y distinguant brillamment. Qui pourrait dire, en observant ce cahier de cours, que son propriétaire deviendra, un jour, maréchal de camp ?

DOCUMENTS D'ARCHIVES : UN CAHIER DE COURS MILITAIRES DU PRINCE HONORÉ III - 2012

Résumé

Très jeune prince régnant, Honoré III est orienté vers la carrière des armes par son père, le duc de Valentinois. De 1736 à 1748, il prend part aux batailles engagées par le Royaume de France en occupant divers grades et en s’y distinguant brillamment. Qui pourrait dire, en observant ce cahier de cours, que son propriétaire est devenu, un jour, maréchal de camp ?

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Numéro 35 - 2011

Résumé

Par deux articles, ce numéro fait écho à d’autres opus qui ont abordé des thèmes similaires : les confréries de pénitents de Monaco (numéros 15 et 16) laissent à présent la place à celles de Menton, le Festival du Cirque, dont la genèse a été abordée dans le numéro précédent, a droit à une rétrospective de 36 ans. Quant aux autres études, elles traitent autant de politique, à des périodes très diverses, avec le mariage d’Honoré III et la constitution de 1911, que d’histoire, avec le palais de Monaco vu à travers de photographies du XIXe.

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LES CONFRÉRIES DE PÉNITENTS DE MENTON ET LEURS CHAPELLES

Article du Numéro 35 - 2011 - LES CONFRÉRIES DE PÉNITENTS DE MENTON ET LEURS CHAPELLES

Après s’être penché sur les confréries de pénitents blancs et noirs, puis sur l’archiconfrérie de Monaco (cf. Annales Monégasques 15, 16 et 28), l’auteur s’intéresse à leurs homologues mentonnais. En effet, jusqu’à 1861 et sa sécession à la France, Menton fait partie de la principauté de Monaco et participe donc a une histoire religieuse commune.

LES CONFRÉRIES DE PÉNITENTS DE MENTON ET LEURS CHAPELLES - 2011

Louis BAUDOIN
Résumé

Après s’être penché que les confréries de pénitents blancs et noirs, puis sur l’archiconfrérie de Monaco (cf. les Annales Monégasques 15, 16 et 28), l’auteur s’intéresse à leurs homologues mentonnais. En effet, jusqu’à 1861 et sa sécession à la France, Menton fait partie de la principauté de Monaco et participe donc a une histoire religieuse commune.

MARIAGE PRINCIER. HONORÉ III ET MARIE-CATHERINE DE BRIGNOLE-SALE

Article du Numéro 35 - 2011 - MARIAGE PRINCIER. HONORÉ III ET MARIE-CATHERINE DE BRIGNOLE-SALE

Cet article présente une vision exhaustive du thème en commençant par l’analyse des pourparlers qui eurent lieu en vue du mariage du prince de Monaco. Avant même leur union, Honoré III et Marie-Catherine de Brignole sont entourés d’un halo de soufre… Puis viennent les préparatifs et les cérémonies en elles-mêmes, détaillées par le menu. Cet hyménée revêt un caractère d’importance, puisque la mariée est génoise et non française, et que ce mariage est le dernier avant la Révolution française.

MARIAGE PRINCIER. HONORÉ III ET MARIE-CATHERINE DE BRIGNOLE-SALE - 2011

Claude-Aline ENCENAS
Résumé

Cet article présente une vision exhaustive du thème en commençant par l’analyse des pourparlers qui ont lieu en vue du mariage du prince de Monaco. Avant même leur union, Honoré III et Marie-Catherine de Brignole sont entourés d’un halo de soufre… Puis viennent les préparatifs et les cérémonies en elles-mêmes, détaillées par le menu. Cet hyménée revêt un caractère d’importance, puisque la mariée est génoise et non française, et que ce mariage est le dernier avant la Révolution française.

COMMENT LA PRINCIPAUTÉ DE MONACO EST DEVENUE UN ÉTAT CONSTITUTIONNEL ?

Article du Numéro 35 - 2011 - COMMENT LA PRINCIPAUTÉ DE MONACO EST DEVENUE UN ÉTAT CONSTITUTIONNEL ?

Le 5 janvier 1911, le prince Albert Ier octroi une Constitution à ses sujets, transformant le régime politique de son pays, jusqu’alors une monarchie absolue, en un système constitutionnel de droit moderne. L’auteur présente tous les détails juridiques d’un changement fondamental. Car si, depuis 1911, des ajustements ont été faits, cette constitution reste la base sur laquelle continue à se construire l’édifice politique monégasque.

COMMENT LA PRINCIPAUTÉ DE MONACO EST DEVENUE UN ÉTAT CONSTITUTIONNEL ? - 2011

Georges GRINDA
Résumé

Le 5 janvier 1911, le prince Albert Ier octroi une Constitution à ses sujets, transformant le régime politique de son pays, jusqu’alors une monarchie absolue, en un système constitutionnel de droit moderne. L’auteur présente tous les détails juridiques d’un changement fondamental. Car si, depuis 1911, des ajustements ont été faits, cette constitution reste la base sur laquelle continue à se construire l’édifice politique monégasque.

LE FESTIVAL INTERNATIONAL DU CIRQUE DE MONTE-CARLO : DÉJÀ TRENTE-SIX ANS

Article du Numéro 35 - 2011 - LE FESTIVAL INTERNATIONAL DU CIRQUE DE MONTE-CARLO : DÉJÀ TRENTE-SIX ANS

Cet article fait écho à l’étude figurant dans le numéro précédent. Dans un style différent, il présente les festivals du cirque qui se succèdent, année après année jusqu’en 2010, apportant tous leurs lots d’originalité en fonction des pays qui y sont représentés. Il insiste également sur l’introduction de nouveautés avec des numéros orientés vers un esthétisme plus recherché.

LE FESTIVAL INTERNATIONAL DU CIRQUE DE MONTE-CARLO : DÉJÀ TRENTE-SIX ANS - 2011

Martine ROUSSEAU-CHATELAIN
Résumé

Cet article fait écho à l’étude figurant dans le numéro précédent. Dans un style différent, il présente les festivals du cirque qui se succèdent, année après année jusqu’en 2010, apportant tous leurs lots d’originalité en fonction des pays qui y sont représentés. Il insiste également sur l’introduction de nouveautés avec des numéros orientés vers un esthétisme plus recherché.

DOCUMENTS D'ARCHIVES : LE PALAIS PRINCIER À LA FIN DU XIX<sup>er</sup> SIÈCLE, VU PAR LE PHOTOGRAPHE WALBURG DE BRAY

Article du Numéro 35 - 2011 - DOCUMENTS D'ARCHIVES : LE PALAIS PRINCIER À LA FIN DU XIXer SIÈCLE, VU PAR LE PHOTOGRAPHE WALBURG DE BRAY

Jean Auguste Théodore de Bray, dit Walburg de Bray, est un photographe connu de son époque. Ses plaques de verre originales, conservées au palais princier, sont ici publiées pour la première fois.

DOCUMENTS D'ARCHIVES : LE PALAIS PRINCIER À LA FIN DU XIXer SIÈCLE, VU PAR LE PHOTOGRAPHE WALBURG DE BRAY - 2011

Résumé

Jean Auguste Théodore de Bray, dit Walburg de Bray, est un photographe connu de son époque. Ses plaques de verre originales, conservées au palais princier, sont ici publiées pour la première fois.

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Numéro 34 - 2010

Résumé

Le troisième et dernier volet du journal de voyage du duc de Valentinois est accompagné de deux articles relativement contemporains : le premier est consacré à un épisode survenu durant la Seconde Guerre mondiale à Monaco, tandis que le second revient sur la création du Festival International du Cirque de Monte-Carlo par le prince Rainier III. Enfin, les deux derniers s’attardent sur l’histoire de l’Ordre de la Visitation à Monaco et sur des documents d’archives écrits au XVe.

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L'ORDRE DE LA VISITATION SAINTE-MARIE À MONACO (1663-1793)

Article du Numéro 34 - 2010 - L'ORDRE DE LA VISITATION SAINTE-MARIE À MONACO (1663-1793)

L’Ordre de la visitation Sainte-Marie est fondé par Saint François de Sales et Sainte Jeanne de Chantal en 1610. Son histoire, de son origine à son démantèlement, illustre celle de la société monégasque des XVIIe et XVIIIe siècles, jusqu’à se fondre en elle. Mais si cet ordre tient une place à part, c’est parce qu’il est très proche des princes et de leurs familles...

L'ORDRE DE LA VISITATION SAINTE-MARIE À MONACO (1663-1793) - 2010

Olivia ANTONI
Résumé

L’Ordre de la visitation Sainte-Marie est fondé par Saint François de Sales et Sainte Jeanne de Chantal en 1610. Son histoire, de son origine à son démantèlement, illustre celle de la société monégasque des XVIIe et XVIIIe siècles, jusqu’à se fondre en elle. Mais si cet ordre tient une place à part, c’est parce qu’il est très proche des princes et de leurs familles.

LE PRINCE RAINIER III CRÉE LE FESTIVAL DU CIRQUE DE MONTE-CARLO

Article du Numéro 34 - 2010 - LE PRINCE RAINIER III CRÉE LE FESTIVAL DU CIRQUE DE MONTE-CARLO

Abondamment illustré par des images d’archives, cet article revient sur la genèse et l’histoire du Festival International du Cirque de Monte-Carlo, actuellement un rendez-vous incontournable. Mais il n’en a pas toujours été ainsi…

LE PRINCE RAINIER III CRÉE LE FESTIVAL DU CIRQUE DE MONTE-CARLO - 2010

Maryse BIANCHERI
Résumé

Abondamment illustré par des images d’archives, cet article revient sur la genèse et l’histoire du Festival International du Cirque de Monte-Carlo, actuellement un rendez-vous incontournable. Mais il n’en a pas toujours été ainsi…

14 DÉCEMBRE 1943 : LE TORPILLAGE DU NETZTENDER 44 DANS LE PORT DE MONACO

Article du Numéro 34 - 2010 - 14 DÉCEMBRE 1943 : LE TORPILLAGE DU NETZTENDER 44 DANS LE PORT DE MONACO

Le torpillage du Netzender 44 dans le port de Monaco, bateau battant pavillon allemand, est un épisode peu connu de la Seconde Guerre mondiale en Principauté. À travers des témoignages d’époque, qui divergent selon les nationalités des témoins, et une reconstitution minutieuse des événements, cet article permet de se souvenir qu’au cours de cette période sombre, Monaco, réputé havre de paix, connaît aussi son lot de victimes civiles.

14 DÉCEMBRE 1943 : LE TORPILLAGE DU NETZTENDER 44 DANS LE PORT DE MONACO - 2010

Christian BURLE / André Z. LABARRERE
Résumé

Le torpillage du Netzender 44 dans le port de Monaco, bateau battant pavillon allemand, est un épisode peu connu de la Seconde Guerre mondiale en Principauté. À travers des témoignages d’époque, qui divergent selon les nationalités des témoins, et une reconstitution minutieuse des événements, cet article permet de se souvenir qu’au cours de cette période sombre, Monaco, réputé havre de paix, connait aussi son lot de victimes civiles.

DOCUMENTS D'ARCHIVES : AUTOUR DE JEAN I<sup>er</sup>, SEIGNEUR DE MONACO (1419-1454)

Article du Numéro 34 - 2010 - DOCUMENTS D'ARCHIVES : AUTOUR DE JEAN Ier, SEIGNEUR DE MONACO (1419-1454)

Deux documents, de la plus haute importance historique, font l’objet d’une traduction du latin et sont précédés d’une petite notice explicative. Il s’agit de la donation et de l’investiture féodale, de Jean Grimaldi par le duc de Savoie, des seigneuries de Menton et de Roquebrune (19 décembre 1448). Puis du testament de Jean, « charte fondamentale du droit grimaldien » (5 avril 1454).

DOCUMENTS D'ARCHIVES : AUTOUR DE JEAN Ier, SEIGNEUR DE MONACO (1419-1454) - 2010

Yves GIRAUDON
Résumé

Deux documents, de la plus haute importance historique, font l’objet d’une traduction du latin et sont précédés d’une petite notice explicative. Il s’agit de la donation et de l’investiture féodale, de Jean Grimaldi par le duc de Savoie, des seigneuries de Menton et de Roquebrune (19 décembre 1448). Puis du testament de Jean, « charte fondamentale du droit grimaldien » (5 avril 1454).

JOURNAL DE VOYAGE DU PRINCE ANTOINE DE MONACO EN ITALIE ET EN ALLEMAGNE (1679-1680). TROISIÈME PARTIE

Article du Numéro 34 - 2010 - JOURNAL DE VOYAGE DU PRINCE ANTOINE DE MONACO EN ITALIE ET EN ALLEMAGNE (1679-1680). TROISIÈME PARTIE

Dans cette troisième et dernière partie, Antoine décrit plusieurs villes, dont Suze, Chambéry, Genève, Lausanne, Bâle, Strasbourg, Manheim, Stuttgart, Munich, Francfort, Mayence, Cologne, Utrecht et Amsterdam. Le duc rentre précipitamment à Paris après cet arrêt, sans qu’une raison particulière ne soit mentionnée. Est-ce un désir de son père trouvant que le périple s’éternise un peu trop à son goût ?

JOURNAL DE VOYAGE DU PRINCE ANTOINE DE MONACO EN ITALIE ET EN ALLEMAGNE (1679-1680). TROISIÈME PARTIE - 2010

Gustave SAIGE
Résumé

Dans cette troisième et dernière partie, Antoine décrit plusieurs villes, dont Suze, Chambéry, Genève, Lausanne, Bâle, Strasbourg, Manheim, Stuttgart, Munich, Francfort, Mayence, Cologne, Utrecht et Amsterdam. Le duc rentre précipitamment à Paris après cet arrêt, sans qu’une raison particulière ne soit mentionnée. Est-ce un désir de son père trouvant que le périple s’éternise un peu trop à son goût ?

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Numéro 33 - 2009

Résumé

Ce volume publie les deuxièmes volets de la vie d’Aurelia Spinola et du journal de voyage du duc de Valentinois. Par ailleurs, deux autres articles sont consacrés à l’art au XVIIIe, avec une correspondance musicale et les pérégrinations du peintre Monégasque Jean-Baptiste Vignali. Enfin, une étude revient sur un épisode cocasse survenu à Roquebrune au XIXe.

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DOCUMENTS D'ARCHIVES : UNE CORRESPONDANCE MUSICALE AU XVIII<sup>e</sup>	 SIÈCLE

Article du Numéro 33 - 2009 - DOCUMENTS D'ARCHIVES : UNE CORRESPONDANCE MUSICALE AU XVIIIe SIÈCLE

Le prince Antoine Ier est connu comme le « prince musicien ». Sa passion pour la musique est dévorante au point de constituer un orchestre et de faire jouer tous les jours à ses musiciens des partitions tant italiennes que françaises. Toutefois, il n’entretient de correspondance qu’avec des compositeurs du Royaume de France. Cet article se base sur des extraits des missives échangées, en particulier de 1722 à 1731, entre le prince et Destouches, Couperin, Pécourt et Rebel.

DOCUMENTS D'ARCHIVES : UNE CORRESPONDANCE MUSICALE AU XVIIIe SIÈCLE - 2009

Paule DRUILHE-FAVRE
Résumé

Le prince Antoine Ierest connu comme le « prince musicien ». Sa passion pour la musique est dévorante au point de constituer un orchestre et de faire jouer tous les jours à ses musiciens des partitions tant italiennes que françaises. Toutefois, il n’entretient de correspondance qu’avec des compositeurs du Royaume de France. Cet article se base sur des extraits des missives échangées, en particulier de 1722 à 1731, entre le prince et Destouches, Couperin, Pécourt et Rebel.

MÉCÉNAT PRINCIER ET AFFIRMATION POLITIQUE AU TEMPS DES LUMIÈRES. HONORÉ III ET LE PEINTRE MONÉGASQUE JEAN-BAPTISTE VIGNALI

Article du Numéro 33 - 2009 - MÉCÉNAT PRINCIER ET AFFIRMATION POLITIQUE AU TEMPS DES LUMIÈRES. HONORÉ III ET LE PEINTRE MONÉGASQUE JEAN-BAPTISTE VIGNALI

Le rôle de mécène endossé par les princes de Monaco est souligné en s’appuyant sur l’exemple du peintre monégasque Jean-Baptiste Vignali, qui assura sa formation grâce à la générosité d’Honoré III. Il put construire une carrière enviable, en France et en Italie, gâchée par les aléas de la Révolution française.

MÉCÉNAT PRINCIER ET AFFIRMATION POLITIQUE AU TEMPS DES LUMIÈRES. HONORÉ III ET LE PEINTRE MONÉGASQUE JEAN-BAPTISTE VIGNALI - 2009

Thomas FOUILLERON
Résumé

Le rôle de mécène endossé par les princes de Monaco est souligné en s’appuyant sur l’exemple du peintre monégasque Jean-Baptiste Vignali, qui assura sa formation grâce à la générosité d’Honoré III. Il put construire une carrière enviable, en France et en Italie, gâchée par les aléas de la Révolution française.

LE DESTIN D'AURELIA SPINOLA, UNE ARISTOCRATE DU XVII<sup>e</sup> SIÈCLE PARTAGÉE ENTRE GÊNES, MONACO ET LA FRANCE. DEUXIÈME PARTIE

Article du Numéro 33 - 2009 - LE DESTIN D'AURELIA SPINOLA, UNE ARISTOCRATE DU XVIIe SIÈCLE PARTAGÉE ENTRE GÊNES, MONACO ET LA FRANCE. DEUXIÈME PARTIE

Deuxième partie de l’article publié dans le numéro précédent au sujet d’Aurelia Spinola, dont l’histoire est relatée par un religieux, Francesco Fluvio Frugoni, qui dépeint également les mœurs de la cour d’Honoré II.

LE DESTIN D'AURELIA SPINOLA, UNE ARISTOCRATE DU XVIIe SIÈCLE PARTAGÉE ENTRE GÊNES, MONACO ET LA FRANCE. DEUXIÈME PARTIE - 2009

Raffaella NOERO
Résumé

Deuxième partie de l’article publié dans le numéro précédent au sujet d’Aurelia Spinola, dont l’histoire est relatée par un religieux, Francesco Fluvio Frugoni, qui dépeint également les mœurs de la cour d’Honoré II.

DOCUMENTS D'ARCHIVES : UNE PIÈCE À CONVICTION DE L'AFFAIRE DE LA CASSETTE À ROQUEBRUNE (1819)

Article du Numéro 33 - 2009 - DOCUMENTS D'ARCHIVES : UNE PIÈCE À CONVICTION DE L'AFFAIRE DE LA CASSETTE À ROQUEBRUNE (1819)

L’histoire, basée sur le merveilleux, se déroule en 1819 dans le village de Roquebrune et défraye la chronique locale à l’époque. Ce qui se révèle être une « absurde mystification » d’après les mots d’Honoré V, provoque tout de même des scènes d’idolâtrie chez les habitants… et est perçu comme un affront politique par le prince.

DOCUMENTS D'ARCHIVES : UNE PIÈCE À CONVICTION DE L'AFFAIRE DE LA CASSETTE À ROQUEBRUNE (1819) - 2009

Claude PASSET
Résumé

L’histoire, basée sur le merveilleux, se déroule en 1819 dans le village de Roquebrune et défraye la chronique locale à l’époque. Ce qui se révèle être une « absurde mystification » d’après les mots d’Honoré V, provoque tout de même des scènes d’idolâtrie chez les habitants…mais est tout de même perçu comme un affront politique par le prince.

JOURNAL DE VOYAGE DU PRINCE ANTOINE DE MONACO EN ITALIE ET EN ALLEMAGNE (1679-1680). DEUXIÈME PARTIE

Article du Numéro 33 - 2009 - JOURNAL DE VOYAGE DU PRINCE ANTOINE DE MONACO EN ITALIE ET EN ALLEMAGNE (1679-1680). DEUXIÈME PARTIE

Dans cette deuxième partie, le duc de Valentinois s’attarde longuement sur Rome, puis décrit plusieurs villes dont Spoletto, Bologne, Modène, Parme, Plaisance, Pavie, Milan, Bergame, Mantoue, Ferrare, Malamocco, Venise, Padoue, Milan, Verceil et termine son périple italien par Turin, alors en Savoie. Le prochain article, dans le numéro 34, est consacré aux villes suisses et allemandes.

JOURNAL DE VOYAGE DU PRINCE ANTOINE DE MONACO EN ITALIE ET EN ALLEMAGNE (1679-1680). DEUXIÈME PARTIE - 2009

Gustave SAIGE
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IN MEMORIAM : JEAN-BAPTISTE ROBERT

Article du Numéro 33 - 2009 - IN MEMORIAM : JEAN-BAPTISTE ROBERT

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IN MEMORIAM : JEAN-BAPTISTE ROBERT - 2009

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Numéro 32 - 2008

Résumé

Ce numéro publie la première partie du journal de voyage du duc de Valentinois, futur prince Antoine Ier. Les trois autres articles abordent des thèmes variés : les Monégasques et la « monnoye » aux XVIIe et XVIIIe siècles ; certaines chapelles privées de Monaco aux XVIIIe et XIXe ; et enfin, le premier volet du destin d’une aristocrate génoise devenue princesse de Monaco : Aurelia Spinola.

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LES MONÉGASQUES ET LA « MONNOYE » AUX XVII<sup>e</sup> ET XVIII<sup>e</sup> SIÈCLES OU L'ESPRIT DE LA MATIÈRE

Article du Numéro 32 - 2008 - LES MONÉGASQUES ET LA « MONNOYE » AUX XVIIe ET XVIIIe SIÈCLES OU L'ESPRIT DE LA MATIÈRE

Si le droit de battre monnaie est, pour les princes, un moyen d’affirmer leur souveraineté, la vision de ceux qui utilisent cette monnaie est sensiblement différente, leurs préoccupations quotidiennes le sont aussi. Pris dans un système financier, contraint de jongler avec celui-ci pour survivre au jour le jour, quelle place, dans leur esprit, pour une symbolique éventuelle ?

LES MONÉGASQUES ET LA « MONNOYE » AUX XVIIe ET XVIIIe SIÈCLES OU L'ESPRIT DE LA MATIÈRE - 2008

Olivia ANTONI
Résumé

Si le droit de battre monnaie est, pour les princes, un moyen d’affirmer leur souveraineté, la vision de ceux qui utilisent cette monnaie est sensiblement différente, leurs préoccupations quotidiennes le sont aussi. Pris dans un système financier, contraint de jongler avec celui-ci pour survivre au jour le jour, quelle place pour une symbolique éventuelle dans leur esprit ?

À PROPOS DE QUELQUES CHAPELLES PRIVÉES DE MONACO (XVIII<sup>e</sup>-XIX<sup>e</sup> SIÈCLES)

Article du Numéro 32 - 2008 - À PROPOS DE QUELQUES CHAPELLES PRIVÉES DE MONACO (XVIIIe-XIXe SIÈCLES)

Cet article complète d’autres études consacrées à des chapelles, parues dans les Annales Monégasques n° 7, 15, 16 et 31. Il aborde l’histoire de quelques chapelles privées familiales de la banlieue de Monaco, à savoir la chapelle de l’Annonciade, de Saint-Roman, de l’Immaculée-Conception (du Rocher, de La Condamine et de La Costa), de Saint-Jean-Baptiste du Larvotto, de la famille Gonzalès sise aux Bas-Moulins et de Saint-Pierre au Carnier.

À PROPOS DE QUELQUES CHAPELLES PRIVÉES DE MONACO (XVIIIe-XIXe SIÈCLES) - 2008

Louis BAUDOIN
Résumé

Cet article complète d’autres études consacrées à des chapelles, parues dans les Annales Monégasques n° 7, 15, 16 et 31. Il aborde l’histoire de quelques chapelles privées familiales de la banlieue de Monaco, à savoir la chapelle de l’Annonciade, de Saint-Roman, de l’Immaculée-Conception (du Rocher, de La Condamine et de La Costa), de Saint-Jean-Baptiste du Larvotto, de la famille Gonzalès sise aux Bas-Moulins et de Saint-Pierre au Carnier.

LE DESTIN D'AURELIA SPINOLA, UNE ARISTOCRATE DU XVII<sup>e</sup> SIÈCLE PARTAGÉE ENTRE GÊNES, MONACO ET LA FRANCE. PREMIÈRE PARTIE

Article du Numéro 32 - 2008 - LE DESTIN D'AURELIA SPINOLA, UNE ARISTOCRATE DU XVIIe SIÈCLE PARTAGÉE ENTRE GÊNES, MONACO ET LA FRANCE. PREMIÈRE PARTIE

En juillet 1641, Aurelia Spinola épouse Hercule, le fils du prince Honoré II. Fraîchement sortie du couvent pour ses épousailles et devenue veuve très tôt, elle est prise malgré elle dans le tourbillon d’une période aux fortes vicissitudes politiques, avec laquelle elle doit composer sa vie durant. Son histoire est relatée par un religieux, Francesco Fulvio Frugoni qui dépeint également les mœurs de la cour d’Honoré II.

LE DESTIN D'AURELIA SPINOLA, UNE ARISTOCRATE DU XVIIe SIÈCLE PARTAGÉE ENTRE GÊNES, MONACO ET LA FRANCE. PREMIÈRE PARTIE - 2008

Raffaella NOERO
Résumé

En juillet 1641, Aurelia Spinola épouse Hercule, le fils du prince Honoré II. Fraîchement sortie du couvent pour ses épousailles et devenue veuve très tôt, elle est prise malgré elle dans le tourbillon d’une période aux fortes vicissitudes politiques, avec laquelle elle doit composer sa vie durant. Son histoire est relatée par un religieux, Francesco Fluvio Frugoni qui dépeint également les mœurs de la cour d’Honoré II.

JOURNAL DE VOYAGE DU PRINCE ANTOINE DE MONACO EN ITALIE ET EN ALLEMAGNE (1679-1680). PREMIÈRE PARTIE

Article du Numéro 32 - 2008 - JOURNAL DE VOYAGE DU PRINCE ANTOINE DE MONACO EN ITALIE ET EN ALLEMAGNE (1679-1680). PREMIÈRE PARTIE

Antoine, duc de Valentinois, futur prince Antoine Ier, entreprend un « Grand Tour » afin de compléter son éducation. Il note ses impressions dans un journal de voyage. Il séjourne dans plusieurs pays et décrit les villes traversées avec plus ou moins de précision. Dans ce premier article, après avoir quitté sa principauté, il s’attache à dépeindre les principales cités de la Riviera jusqu’à Gênes, puis Pise, Lucques, Pistoia, Florence et Sienne. Suite dans le numéro 33.

JOURNAL DE VOYAGE DU PRINCE ANTOINE DE MONACO EN ITALIE ET EN ALLEMAGNE (1679-1680). PREMIÈRE PARTIE - 2008

Gustave SAIGE
Résumé

Antoine, duc de Valentinois, futur prince Antoine Ier, entreprend un « Grand Tour » afin de compléter son éducation. Il note ses impressions dans un journal de voyage. Il séjourne dans plusieurs pays et décrit les villes traversées avec plus ou moins de précision. Dans ce premier article, après avoir quitté sa principauté, il s’attache à dépeindre les principales cités de la Riviera jusqu’à Gênes, puis Pise, Lucques, Pistoia, Florence et Sienne. Suite dans le numéro 33.

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